Lion Intrépide à Gagetown: la force amie contre la force ennemie (Jour 1)

1

Un peu avant les premières lueurs de l’aube, les soldats sont sur le pied de guerre. Dans quelques heures, la guerre, la vraie, aura commencée!

Après avoir mené toute une série d’exercices au niveau sous-unités, puis un entrainement collectif graduel, l’heure est en effet venue de la dernière phase, celle de l’attaque d’envergure de la force amie contre la force ennemie.

Une fois le point de rassemblement établi, plusieurs convois lèvent le camp aux alentours de 6h30 du matin et avancent prudemment sur un terrain où l’ennemi pourrait se cacher à chaque coin, à chaque buisson.

Vers 7h du matin, les premiers ennuis pointent leur nez. Des civils abordent le convoi de véhicules et réclament de la nourriture. « On a faim, on veut de la nourriture », crie un des civils affamés. Ne disposant pas de nourriture, les soldats doivent continuer, mais les civils deviennent plus vindicatifs et plus démonstratifs dans leur quête de nourriture. Ils s’en prennent à des camions et aux véhicules. Le jeu du chat et de la souris durera un peu plus de deux heures, avant que les militaires puissent finalement s’extraire et… tomber sur un peloton ennemi.

D’entrée de jeu, un véhicule blindé léger est détruit et un autre « saute » sur une mine. Il est déclaré perdu et tous ses occupants sont morts. Mais la vie continue et la mission doit être complétée. Après avoir sécurisé les alentours, les soldats « amis » reprennent la route vers leur prochain objectif. En quelques jours, ils devront avoir repris le contrôle de toute la base et éliminé toute trace de résistance.

Restez branchés sur 45e Nord et suivez le mot-clé #LionIntrepide sur Twitter pour la suite et la fin de l’exercice Lion Intrépide.

Fondateur de 45eNord.ca, Nicolas est passionné par la «chose militaire». Il suit les Forces armées canadiennes lors d'exercices ou d'opérations, au plus près de l'action. #OpNANOOK #OpATTENTION #OpHAMLET #OpREASSURANCE #OpUNIFIER #OpIMPACT

Les commentaires sont fermés.