Tsahal: les filles du Bataillon Caracal, armées et dangereuses

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Une fusillade mortelle la semaine dernière le long de la frontière israëlo-égyptienne a mis en lumière le rôle du bataillon Caracal, une unité de combat composé d’hommes et de femmes.

Le week-end du 21 septembre, à la frontière israélo-égyptienne, trois terroristes équipés d’armes et de ceintures explosives ont tenté de pénétrer en territoire israélien et le bataillon Caracal a ouvert le feu et tué les trois terroristes qui n’ont donc pas réussi à s’infiltrer sur le territoire israélien.

Dans l’Armée israélienne, les femmes, exclues du combat jusqu’en 2000, servent généralement dans des postes administratifs ou techniques et une minorité seulement sert dans des rôles de combat. En revanche, 60 % des soldats Caracal sont des femmes et, aujourd’hui, la reconnaissance de leur valeur arrive enfin après bien des années de défis.

Le bataillon tire son nom d’un félin de petite taille qui vit au Moyen-Orient. Le bout de ses pattes, son museau et ses oreilles sont noirs d’où son nom, qui signifie en turc « oreilles noires ».

Alors, si votre chemin croise celui d’un, ou plutôt d’une Caracal, prenez garde!

Voir l’article sur le site de Tsahal >>

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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