Centrafrique: les pourparlers de Libreville commencent par des invectives

Le président déchu, François Bozizé, a assuré que les forces tchadiennes ont épaulé la Séléka lors de son renversement, le 24 mars dernier (Photo: Archives/Al Qarra TV)
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La rébellion centrafricaine a entamé de façon virulente les négociations avec le pouvoir le mercredi 9 janvier à Libreville, en exigeant non seulement le départ du président François Bozizé mais aussi qu’il soit traduit devant la Cour pénale internationale (CPI).

La rébellion accuse le président centrafricain de “faits de crimes de guerre et crimes contre l’humanité”, en lui reprochant “arrestations, détentions et séquestrations arbitraires, enlèvements, disparitions, assassinats et exécutions sommaires”

C’est le président centrafricain François Bozizé qui avait donné le ton aux échanges la veille lorsque, en réaction à l’appel à la démission lancé par le Séléka,  il avait traité (depuis sa capitale Bangui, où il est encore) les rebelles de «mercenaires-terroristes» qui pillent, volent et saccagent », affirmant qu’il n’est donc pas question que ces «hors-la-loi» demandent son départ du pouvoir.

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