Le discours d’Assad n’a pas mis fin aux combats

D'un soulèvement pacifique, la crise syrienne est devenue progressivement un véritable conflit armé entre rebelles et gouvernement (Photo: Archives/AFP)
Temps de lecture estimé : < 1 minute

Les combats se sont poursuivis lundi à Damas et dans plusieurs régions de Syrie au lendemain du discours du président Bashar al Assad qui n’a reçu que le soutien de l’Iran mais a été très mal reçu par les puissances occidentales et le monde arabe et accueilli avec tiédeur par les agences de presse de son allié russe, qui n’a pas réagi officiellement, pas plus que Pékin.

Même l’opposition syrienne tolérée par le régime, jusque-là ouverte au dialogue avec le président syrien et proche de Moscou, a rejeté le lendemain du discours le plan de paix d’Al-Assad.

Ici, au Canada, pour le ministre des Affaires étrangères,  John Baird, le propos du dirigeant syrien ne sont que des « paroles creuses ».

Et, lors du « briefing » du mardi 7 janvier de la porte-parole du Département d’État américain, Victoria Nuland, qui avait déclaré la veille que le discours d’Assad « était complètement déconnecté » de la réalité, les journalistes américains présents au briefing allaient jusqu’à s’interroger sur l’état de santé mentale du dirigeant syrien, beaucoup se demandant s’il était toujours « a rational actor ».

Quant aux affrontements, ils ont repris près de l’axe qui mène à l’aéroport international, quelques heures seulement après la présentation par le président syrien de son « plan de paix ».

Lire l’article dans Le Point >>

À lire aussi:

Al-Assad refuse toujours de partir et présente son « plan de paix » pour la Syrie >>

Le plan Assad: déconnecté pour les Américains, plan de paix pour les Russes >>