L’Étape 4 de Jointex 2013 se déroule du 21 janvier au 1er février

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Jointex 2013 permet aux membres du personnel de l’Armée canadienne d’exécuter des fonctions de commandement et d’état-major dans un environnement de coalition réaliste et complexe (Photo: F.C.)
Jointex 2013 permet aux membres du personnel de l’Armée canadienne d’exécuter des fonctions de commandement et d’état-major dans un environnement de coalition réaliste et complexe (Photo: F.C.)

Les membres de l’Armée canadienne participent actuellement à l’Étape 4 de JOINTEX 2013, un exercice d’entraînement interarmées à distance tenu du 21 janvier au 1er février 2013 dans différentes installations des Forces armées canadiennes du pays. À cette occasion, le commandant de l’Armée canadienne, le lieutenant-général Peter Devlin, a publié une déclaration soulignant l’importance de l’exercice.

Jointex 2013 est un exercice qui comprend cinq étapes d’instruction ainsi que des activités de développement des capacités. Le but global de cet exercice est d’améliorer l’aptitude des Forces armées canadiennes en matière de planification et de tenue d’opérations interarmées et de coalition, de même que leur capacité à tirer des enseignements de ces opérations.

L’étape 4 est un exercice de poste de commandement assisté par ordinateur qui fait appel au scénario d’entraînement contemporain commun (Hispaniola) de l’Armée canadienne. Ce scénario met en scène un quartier général de coalition des forces opérationnelles interarmées interagences qui serait déployé et le groupe-cible principal de l’instruction est situé à Kingston, en Ontario.

Ce scénario offre un environnement opérationnel simulé complexe permettant de mener des opérations dans l’ensemble du spectre, de la dissuasion au combat, en passant par les opérations de sécurité et la planification d’opérations de stabilité, et ce, dans un contexte interarmées, interagences, multinational et public.

À l’ocasion de cet exercice, le lieutenant-général Devlin a déclaré: « En tant que commandant de l’Armée canadienne, je suis emballé par la possibilité d’intégrer, de pratiquer et de développer des compétences de base tout en travaillant en étroite collaboration avec nos partenaires nationaux et internationaux, à savoir la Marine royale canadienne, l’Aviation royale canadienne, le Commandement des opérations interarmées du Canada, les Forces d’opérations spéciales du Canada, le Chef du renseignement de la Défense, d’autres organisations du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, d’autres ministères du gouvernement et nos alliés.»

Jointex 2013 , souligne le commandant de l’Armee canadienne dans sa déclaration, permet aux membres du personnel de l’Armée canadienne qui travaillent dans une coalition des forces opérationnelles interarmées interagences d’exécuter des fonctions de commandement et d’état-major dans un environnement de coalition à la fois réaliste et complexe. Cet exerccie, ajoute-t-il, « […] va permettre de renforcer ces capacités, d’apprendre aux participants à mieux se connaître et de créer des liens de confiance entre les différents environnements, les commandements et les autres ministères, ce qui est essentiel à la réussite de nos missions à venir. »

Étapes 4 et 5

L’étape 4 , tel que décrite sur le site du Commandement des opérations interarmées (COIC) est conçu pour se dérouler en trois phases :

  • La phase 1 se concentrait surtout sur l’instruction avancée en matière de commandement et d’état-major.
  • À la phase 2, on a mis la touche finale aux aspects techniques préparatoires.
  • La phase 3 est un exercice de poste de commandement (XPC) assisté par ordinateur qui emploie un scénario international contemporain réaliste comportant des opérations menées dans un environnement synthétique perfectionné.

Dans le but de reproduire, précise le COIC,  l’éparpillement géographique du scénario, l’activité d’instruction collective sur réseau distribué a recours à la participation de membres des Forces canadiennes de divers endroits au pays, notamment : Ottawa, Kingston, Winnipeg, Halifax, Valcartier et Edmonton.

Et, finalement, au cours de l’étape 5, on intégrera quatre exercices de mise sur pied de la force et on en tirera parti sans en perturber le déroulement. Il s’agit des exercices suivants :

  • L’exercice Trident Fury, mené par la Marine royale canadienne;
  • L’exercice Maple Resolve, mené par l’Armée canadienne;
  • L’exercice Maple Flag, mené par l’Aviation royale canadienne;
  • L’exercice Devil’s Arrow, mené par le Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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