Après Munich, le ministre de la Défense Peter MacKay s’arrête en Norvège

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En mars 2012, le Sergent Steve Drinkwater du détachement d’armes de la compagnie Dukes du 1er Bataillon du Royal Canadian Regiment essaie de localiser les positions ennemies pendant que le caporal Phil Frank et le soldat Josh Sanzosti s’apprêtent à faire feu à l’aide de leur mitrailleuse de calibre 0,50 pendant l’exercice Cold Response, à proximité d’Olsburg, en Norvège, le 19 mars dernier (Photo: caporal Stuart MacNeil)
En mars 2012, le Sergent Steve Drinkwater du détachement d’armes de la compagnie Dukes du 1er Bataillon du Royal Canadian Regiment essaie de localiser les positions ennemies pendant que le caporal Phil Frank et le soldat Josh Sanzosti s’apprêtent à faire feu à l’aide de leur mitrailleuse de calibre 0,50 pendant l’exercice Cold Response, en Norvège (Photo: caporal Stuart MacNeil)

Après l’Allemagne, où il a participé du 1er au 3 février à la Conférence de Munich sur la sécurité, le ministre de la Défense nationale, s’est arrêté le 4 février en Norvège pour une visite au cours de laquelle il a eu des discussions bilatérales avec son homologue norvégienne, la ministre de la Défense Anne-Grete Strøm-Erichsen.

«La Norvège est un pays aux vues similaires à celles du Canada et un partenaire clé en ce qui concerne l’Arctique, et nos deux nations font face à des défis similaires en matière de défense et de sécurité», a déclaré le ministre MacKay lors de cette visite. «À titre de membres fondateurs de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le Canada et la Norvège se sont fermement engagés envers l’Alliance et sont résolus à maintenir un solide partenariat transatlantique. Je suis fier d’avoir la possibilité d’explorer différentes avenues dans le cadre de discussions bilatérales comme celles-là en vue d’établir une collaboration plus étroite en matière de défense.»

Dans le cadre de cette visite, les deux ministres ont eu l’occasion d’échanger leurs points de vue sur plusieurs enjeux et d’approfondir les liens bilatéraux qui existent entre le Canada et la Norvège en matière de défense. «La collaboration des deux pays à cet égard s’appuie sur des bases solides, étant donné qu’elle date de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.» dit le communiqué du ministère canadien sur cette visite, ajoutant, «Que ce soit dans l’Arctique, au sein de l’Organisation des Nations unies et de l’OTAN ou dans le cadre d’opérations partout dans le monde, le Canada et la Norvège ont une longue tradition de participation active au maintien de la paix et de la sécurité dans le monde et ont des vues similaires sur les méthodes à employer pour ce faire»

Récemment, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ont collaboré avec les forces armées norvégiennes dans le cadre d’exercices et de formations, comme lors de l’exercice Cold Response, qui a eu lieu en 2012, ainsi que dans le cadre de visites officielles et d’opérations, notamment les missions dirigées par l’OTAN en Afghanistan et en Libye, ainsi que lors de l’exercice Cold Response, qui a eu lieu en 2012.

Les exercices de l’OTAN Cold response 2012 s’étaient déroulés du 12 au 21 mars 2012 dans les districts de Nordland et Troms selon un scénario interventionniste de l’OTAN dans le cadre d’un mandat hypothétique de l’ONU dans les régions polaires.

Les quelques 16 000 militaires de l’Alliance, le plus grand déploiement depuis la fin de la guerre froide (sans jeu de mots) dans la région, avaient alors opéré dans le cadre de scénario dans une zone de crise comprenant des combats de haute intensité , des menaces terroristes et des manifestations (civiles  de masse.

Quelques 800 soldats du 1er Bataillon, The Royal Canadian Regiment, basé à Petawawa (Ontario) s’étaient alors rendus dans le nord de la Norvège pour prendre part à l’exercice Cold Response 2012.


Les soldats canadiens du 1er bataillon du Royal Canadian Regiment lors de l’exercice Cold Response 2012 en Norvège (source: F.C.)

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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