Corées: Séoul et Washington terminent leurs manoeuvres conjointes

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Des marines sud-coréens en position après être tout jsute descendus d'un hélicoptère CH-53 Sea Stallion pendant l'exercice conjoint américano-sud-coréen helicopter Foal Eagle, en Corée du Sud (U.S. Marine Corps Photo : Archives / sergent Freddy G. Cantu, US marine Corps)
Des marines sud-coréens en position après être tout jsute descendus d’un hélicoptère CH-53 Sea Stallion pendant l’exercice conjoint américano-sud-coréen helicopter Foal Eagle, en Corée du Sud (U.S. Marine Corps Photo : Archives / sergent Freddy G. Cantu, US marine Corps)

Les manœuvres conjointes entre la Corée du Sud et les États-Unis se sont conclues ce mardi, faisant espérer un apaisement dans la colère du régime nord-coréen pour qui ces exercices étaient une provocation.

«Foal Eagle» a mobilisé durant près de 60 jours l’armée sud-coréenne et environ 10 000 soldats américains présents en Corée du Sud.

Malgré les critiques de la Corée du Nord, la Corée du Sud et les États-Unis n’ont pas renoncé à mener les exercices annuels conjoints Key Resolve et Foal Eagle, des exercices qui sont destinés à se préparer à une guerre totale dans la péninsule coréenne. Parmi les scénarios de ces exercices, on retrouvait la simulation d’un changement de régime à Pyongyang, et des scénarios d’utilisation, par l’ennemi, d’armes nucléaires ou d’autres armes de destruction massive. Ces scénarios catastrophes étaient beaucoup plus présents cette année qu’ils ne l’étaient les années précédentes.

«Les manœuvres sont terminées mais les armées sud-coréenne et américaine resteront vigilantes quant à toute provocation potentielle de la Corée du Nord, y compris un tir de missile», a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense de Corée du Sud, Kim Min-Seok.

Le Rodong Sinmun, quotidien officiel du parti communiste nord-coréen, estime cependant que ces manœuvres mêmes qui «sont la cause principale» des tensions qui «poussent la péninsule coréenne au bord de la guerre nucléaire».

Toutefois, après plusieurs semaines de menaces de fin du monde, de guerre nucléaire et autre apocalypse, les médias officiels de Corée du Nord montrent désormais des dirigeants apaisés, ce qui renforce l’espoir d’une inflexion de Pyongyang vers un règlement pacifique des tensions.

L’héritier du régime, Kim Jong-un, a récemment été vu assister à un match de football ou encore visiter un centre médical.

La prochaine date clé est une rencontre prévue le 7 mai prochain à Washington entre le président américain Barack Obama et la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, ce qui pourrait irriter Pyongyang.

«Si la Corée du Nord juge l’issue du sommet insatisfaisante, voire inacceptable, nous aurions à vivre dans la peur constante d’une nouvelle provocation militaire près de la frontière», note Paik Hak-Soon, spécialiste de la Corée du Nord au centre d’études Sejong Institute de Séoul.

Fondateur de 45eNord.ca, Nicolas est passionné par la «chose militaire». Il suit les Forces armées canadiennes lors d'exercices ou d'opérations, au plus près de l'action. #OpNANOOK #OpATTENTION #OpHAMLET #OpREASSURANCE #OpUNIFIER #OpIMPACT

Discussion2 commentaires

  1. un méchant malade c'est vraiement de la dictature le peuple nord coréen ont peur de leurs dirigeants et n'ose pas se révolter.Faite comme en tunisie sorter de votre peur et faite tombé le régime.