Côte d’Ivoire: promesses de justice impartiale non tenues, dénonce Human Rights Watch

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Une femme cache son visage après avoir expliqué comment des forces pro-Ouattara ont tué deux de ses enfants et son frère lors des violences post-électorales à Duékoué, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire (Photo : Peter Dicampo, HRW)
Une femme cache son visage après avoir expliqué comment des forces pro-Ouattara ont tué deux de ses enfants et son frère lors des violences post-électorales à Duékoué, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire (Photo: Peter Dicampo, HRW)

La Cour pénale internationale (CPI) a «légitimé» la mise en place d’une justice partiale contre l’ex-président Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d’Ivoire après la crise post-électorale qui a fait plus de 3 000 morts, a accusé jeudi 2 avril, Human Rights Watch (HRW).

Dans son rapport, intitulé «Transformer les discours en réalité: L’heure de réclamer des comptes pour les crimes internationaux graves perpétrés en Côte d’Ivoire», elle appelle la CPI «à rapidement enquêter sur les crimes commis par des individus appartenant au camp du président Alassane Ouattara».

En effet, sur «plus de 150 personnes qui ont été inculpées pour des violences lors du conflit, aucune ne provient des forces pro-Ouattara», souligne l’organisation non-gouvernementale, qui relève «les efforts inégaux déployés par la Côte d’Ivoire pour réclamer des comptes aux responsables des crimes internationaux graves» commis pendant la période visée.

Lire l’article de La Voix de l’Amérique >>


Côte d’Ivoire : HRW dénonce une justice à deux vitesses (Vidéo: Al Qarra TV)

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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