Un juriste de Human Rights Watch met en cause l’impartialité de la justice ivoirienne

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Près de deux ans après la fin de la crise en Côte d’Ivoire, seules les victimes d’exactions commises par le camp perdant -les forces pro-Gbagbo- ont l’espoir d’obtenir justice, explique Param-Preet Singh, de l’ONG Human Rights Watch. Or, l’impunité d’aujourd’hui conduit aux crimes de demain, avertit le juriste.

«Aucun des deux camps ne peut être tenu pour seul responsable: les forces fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo comme celles fidèles à l’actuel président Alassane Ouattara sont impliquées dans ces atrocités», estime Param-Preet Singh.

«Si la justice n’avance pas, la fragile reconstruction de la Côte d’Ivoire pourrait bien s’effondrer au prochain orage, à l’instar d’une maison construite sur du sable», écrit le juriste senior au programme Justice internationale de Human Rights Watch. 

Lire le texte de Param-Preet Singh dans l’Express >>

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Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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