Égypte: le point sur une transition difficile

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Des partisans du président destitué Mohamed Morsi portent un cercueil vide symbolisant la mort de l'un des leurs, le 9 juillet 2013 au Caire (Photo: Archives/Mahmud Hams/AFP)
Des partisans du président destitué Mohamed Morsi portent un cercueil vide symbolisant la mort de l’un des leurs, le 9 juillet 2013 au Caire (Photo: Archives/Mahmud Hams/AFP)

Le président intérimaire, Adly Mansour, a annoncé en début de semaine un calendrier de transition de six mois, mais l’extrême tension qui sévit dans le pays rend difficile tout processus politique. La version hebdomadaire d’Al Arham fait le point en français.

Dans une initiative qui vise à faire baisser la tension après la mort lundi de plusieurs dizaines de partisans du président déchu Mohamad Morsi sous les balles de l’armée, le président intérimaire, Adly Mansour, a dévoilé tard lundi soir un calendrier de transition sur environ 6 mois.

Mais dans le climat d’extrême tension qui sévit dans le pays depuis la destitution le 3 juillet par l’armée du président islamiste, l’initiative semble très loin de relancer le processus «démocratique».

Lire l’article d’Al Arham>>


Égypte: le plan de transition attaqué de toutes parts (Vidéo: BFMTV)

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Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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