«Travailler ensemble pour réaliser l’Opération Nanook»

David Johnston, Gouverneur général du Canada (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)
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David Johnston, Gouverneur général du Canada (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)
David Johnston, Gouverneur général du Canada (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Par David Johnston, gouverneur général et commandant en chef du Canada

Année après année, des désastres naturels éprouvent durement nos collectivités. Lorsque de tels événements se produisent, les Forces armées canadiennes (FAC) prêtent main-forte aux gens dans le besoin, ici et à l’étranger.

L’été dernier, lorsque des villes et des villages canadiens ont dû composer avec des inondations et des incendies de forêt, nous avons constaté la grande efficacité des FAC.

Nos militaires sont toujours prêts à surmonter des obstacles. Tout au long de l’opération NANOOK, ils ont clairement montré leur état de préparation et leur disponibilité opérationnelle.

Les soldats ont fait preuve d’une habileté et d’une précision impressionnantes. Ils ont affronté les situations les plus difficiles, combattant des incendies de forêt simulés et repérant les endroits où les flammes étaient les plus menaçantes, en plus de veiller à la prise de mesures préventives.

Les fruits de leur formation intensive sont devenus évidents lorsqu’ils coopéraient pour combattre les incendies.

Cette année, comme par le passé, j’ai constaté combien ce type d’exercice s’avère non seulement utile, mais essentiel à la sécurité de nos collectivités.

C’est pourquoi ma femme, Sharon, et moi étions heureux de nous rendre au Yukon avec les soldats participant à l’op NANOOK, qui met l’accent sur le Nord canadien.

Une opération qui a pris de l’ampleur

L’édition 2013 de l’op NANOOK était considérablement plus grande que celles des années précédentes. Des exercices assortis d’objectifs se sont tenus à quatre endroits différents, faisant appel à plus de 1 200 personnes et reposant sur une approche collaborative polyvalente.

Ce qui m’a probablement le plus étonné, c’est l’organisation très efficace de l’exercice, ainsi que le désir des membres du personnel militaire de mettre leur expertise en commun.

L’exercice a facilité l’échange de connaissances, notamment entre un grand nombre de fonctionnaires, de collectivités des Premières Nations et de premiers répondants, d’autant plus que différents partenaires y prenaient part, y compris tous les ordres de gouvernement.

Par leur volonté de communiquer leurs pratiques exemplaires et leurs stratégies ainsi qu’à apprendre les uns des autres, les soldats et les partenaires ont prouvé leur confiance et leur respect mutuels. L’opération a réellement mis en lumière l’approche collaborative qui fait la renommée des FAC dans le monde entier.

La transmission du savoir entre le personnel militaire et les civils favorise les chances de succès lorsque vient le temps, par exemple, de combattre un incendie de forêt.

Ce que j’ai vu et entendu me permet de conclure au succès de l’opération, attribuable en grande partie au dévouement des militaires canadiens.

Je terminerai en mentionnant un moment qui m’a touché personnellement. J’ai sans aucun doute été impressionné de voir nos soldats dans le feu de l’action, mais l’un des faits saillants de ma visite demeure le repas que j’ai partagé avec certains de nos militaires.

C’est un privilège pour moi de rencontrer des soldats des quatre coins du pays, de parler avec eux simplement, d’apprendre à mieux les connaître et de rire avec eux. Par leurs expériences et leur passé différents, ils renforcent de façon inestimable les FAC.

Voilà qui contribue à la grandeur de notre pays.

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