L’armée française attaque la Suisse… dans un scénario de l’Armée suisse

2
Groupe de combat de l'infanterie mécanisée de l'armée suisse devant un Mowag Piranha (Archives/TheBernFiles/Wikimedia Commons)
Groupe de combat de l’infanterie mécanisée de l’armée suisse devant un Mowag Piranha (Archives/TheBernFiles/Wikimedia Commons)

Après avoir du faire face à la chute dramatique de l’euro et à un chaos social sans précédent en Europe, c’est une invasion des restants de l’armée française après sa chute qu’a du affronter l’armée suisse. Bienvenue dans l’exercice Duplex-Barbara.

L’Armée suisse a ainsi récemment imaginé une attaque de la France contre la Confédération suisse dans l’exercice 2013 des brigades blindées de Suisse romande, révèle l’édition du dimanche du quotidien suisse Le Matin.

L’exercice nous projette ainsi dans une Europe décimée par une longue dépression et une France qui s’est désintégrée en plusieurs entités régionales, sous l’effet d’une crise financière sans précédent. Selon le scénario retenu, la Saônia, État ruiné situé dans l’actuel Jura français, accuse la Suisse d’être responsable de son déclin et menace de l’envahir si elle n’éponge pas sa dette.

Évidemment, la Suisse ne se soumet pas et l’invasion est lancée par trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par le journal.

L’organisation paramilitaire Brigade Libre de Dijon, proche du gouvernement de la Saônia, organise également des attentats en Suisse.

Selon le brigadier Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, l’exercice n’a «strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues».

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à 73,2 % pour le maintien de leur système d’armée de milice basé sur le service militaire obligatoire, rejetant ainsi clairement la proposition de supprimer la conscription obligatoire lors d’un référendum d’initiative populaire.

L’armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l’un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155.000 aujourd’hui.

En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d’une armée de métier.

Fondateur de 45eNord.ca, Nicolas est passionné par la «chose militaire». Il suit les Forces armées canadiennes lors d'exercices ou d'opérations, au plus près de l'action. #OpNANOOK #OpATTENTION #OpHAMLET #OpREASSURANCE #OpUNIFIER #OpIMPACT

Discussion2 commentaires

  1. Dommage que ce scénario ne se produise pas, la Suisse pourrait donner une bonne dégelée à ce repaire d'antisémite de tout poil qu'est le Quai d'Orsay et de ces dégénérés de muslims qui ont envahis la Françe et qui continuent avec la bénédiction du bouffon Hollande qui a combattu les islamistes au Mali et qui les soutient en Syrie contre Assad en leur fournissant des armes et argent.

  2. j'imagine bien qui est resté maître du terrain…..Les Suisses appliquent le référendum pour des questions importantes les concernant, pourquoi n'en faisons nous pas de même ? Nos chers gouvernants auraient bien des surprises…