Annonce d’une bourse d’études supérieures en recherche sur la santé des vétérans

Le logo de la Légion royale canadienne (Photo: Légion royale canadienne)
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Le nouveau logo de la Légion royale canadienne (Photo: Légion royale canadienne)
Le nouveau logo de la Légion royale canadienne (Photo: Légion royale canadienne)

M. Gordon Moore, président national de La Légion royale canadienne, participe au quatrième forum annuel de l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV) qui se tient à Edmonton, Alberta, du 25 au 27 novembre 2013.

L’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (l’Institut) s’inscrit comme un chef de file sans précédent et indépendant dans la recherche sur la santé des vétérans au Canada. L’Institut est soutenu par 29 universités, le ministère de la Défense nationale, Anciens Combattants Canada et nos partenaires alliés.

«L’Institut s’implante comme le centre d’expertise pour la coordination et le réseau de savoirs liés à la recherche en matière de santé des vétérans », de dire M. Moore.

La Légion royale canadienne s’est engagée à collaborer avec l’Institut, les 29 universités partenaires et les intervenants ministériels du gouvernement fédéral afin de mettre sur pied un programme de recherche national et indépendant qui porte sur l’expérience opérationnelle des Forces armées canadiennes. L’impact à long-terme d’une recherche indépendante sur la santé des militaires et des vétérans est important en vue d’assurer un retour à la vie civile qui soit couronné de succès et une amélioration définitive de la qualité de vie.

«La Légion est fière de sa collaboration avec l’Institut, et nous continuerons de revendiquer une recherche sur la santé des militaires et des vétérans qui soit indépendante, et qui porte sur notre démographie et notre expérience opérationnelle uniques».

«Pour faire foi de notre soutien, La Légion royale canadienne est fière de mettre sur pied une bourse d’études annuelle de 30 000 $ pour un étudiant à la maîtrise qui se spécialise dans la recherche sur la santé des militaires et des vétérans», d’annoncer M. Moore. «Cette recherche fera en sorte de former une nouvelle génération de chercheurs axés sur les besoins de nos vétérans et de leurs familles», a-t-il rajouté.

Dans son allocution aux délégués présents au forum de l’ICRSMV, à l’occasion d’un dîner, le président national a fait part de l’engagement de la Légion envers la recherche sur la santé des militaires et des vétérans.

L’an dernier, la Légion a versé un montant de 5 000 $ à l’Université Western Ontario afin d’étudier l’impact de l’itinérance sur les vétérans autochtones.

La Direction provinciale de l’Alberta/Territoires du Nord-Ouest a apporté un soutien de 267 000 $ à la Chaire de Médecine physique et de réadaptation pour les militaires et vétérans canadiens de l’Université d’Alberta.

La Légion royale canadienne contribuera, au cours des deux prochaines années, 4 millions au programme du Réseau de transition des vétérans, pour veiller à son expansion, voir à la prestions des programmes et continuer la recherche.

Le Légion est très honorée de pouvoir contribuer au projet de recherche de la Dre Suzan Ray, soit «The Health of Canadian Forces Veterans Transition to Civilian Life: A Mixed Methods Study». Cette recherche est la première étude sur l’impact qu’a le service militaire sur les démographies des vétérans de la Force régulière et de la Force de réserve, ainsi que celle composée de vétérans autochtones.

Or, nous savons que 25 % des vétérans des Forces armées canadiennes qui quittent le service ont des difficultés à s’ajuster à leur nouvelle vie civile. La Légion royale canadienne endosse pleinement cette proposition et apportera son aide dans le recrutement de participants parmi ses filiales de Halifax, de Kingston, de Toronto, de Saskatoon, d’Edmonton et de Vancouver.

Plus récemment, nous avons entrepris une étude afin de déterminer la voie à suivre quant au soutien à apporter aux vétérans par un recours à la zoothérapie.

On dit qu’un vétéran itinérant est un itinérant de trop. Toutefois, l’expérience du programme «Leave the Streets Behind », nous indique qu’on compte beaucoup plus qu’un seul vétéran itinérant. Il est grandement temps de rallier tous les paliers de gouvernement, le public et le privé, les fournisseurs de soins de santé, les premiers répondants et le milieu de l’enseignement pour traiter cette question. Plus tôt ce mois-ci, La Légion royale canadienne annonçait qu’elle serait l’hôte, le 15 avril 2014 à Ottawa, du premier Sommet national sur l’itinérance chez les vétérans.

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