Daniel Demers et André Wesslling à la Marche annuelle de Nimègue

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Des militaires canadiens traversent le Waal Bridge, à Nimègue, le 16 juillet 2013 (Photo: Anthony Laviolette/Services d'imagerie de l'USFC(O))
Des militaires canadiens traversent le Waal Bridge, à Nimègue, le 16 juillet 2013 (Photo: Anthony Laviolette/Services d’imagerie de l’USFC(O))

La légion royale canadienne a annoncé aujourd’hui via communiqué la nomination de deux candidats pour la Marche annuelle de Nimègue.

En effet, Daniel Demers, de la filiale no 11 de Lacolle, du district de Saint-Blaise-sur-Richelieu au Québec, et Andre Wesslling du district no 88 de Maple Ridge en Colombie-Britannique représenteront la Légion lors de la 98e Marche annuelle de Nimègue qui se tiendra du 15 au 18 juillet en Hollande.

La première marche eu lieu le 3 avril 1908 et était à l’origine principalement une épreuve d’endurance destinée à l’infanterie néerlandaise. Puis après la Seconde guerre Mondiale, cette marche est devenu un hommage aux alliés tombés, en septembre 1944, lors de la bataille de Arnhem.

Plus de 7.000 militaires participent y chaque année, effectuant quatre jours de marche à un rythme quotidien de 40 km avec un sac à dos de 22 lb (10kg). Plus de 40.000 civils se joignent également à eux, sans sac à dos toutefois.

«Chaque année nous recevons des dizaines de demandes de participation de nos membres pour participer à cette marche en tant que représentants de la Légion, a rappelé M. Gordon Moore, président national de La Légion royale canadienne. Nous sommes très heureux que MM. Demers et Wesseling, comptant à eux deux plus de 29 années de loyaux services au sein de la Légion, aient soumis leur demande, et nous sommes confiants qu’ils seront d’excellents ambassadeurs de la Légion et du Canada tout au long de cette marche, a dit M. Moore. »

La Légion royale canadienne est la plus grande organisation des anciens combattants au pays. Elle a pour principal mandat de servir les anciens combattants afin de promouvoir la mémoire et de servir la communauté partout au pays.

Passionné de politique, d'actualité et d'histoire depuis l'adolescence, Simon Bossé-Pelletier s'intéresse particulièrement aux relations internationales, à l'histoire militaire et au travail journalistique en situation de conflit.

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