Un missionnaire sud-coréen condamné aux travaux forcés en Corée du Nord

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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un prononce son discours du Nouvel An (KCNA)
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un prononce son discours du Nouvel An (KCNA)

L’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA) a annoncé ce week-end que que la Cour suprême du Nord a condamné, le missionnaire sud-coréen Kim Jong-uk, condamné aux travaux forcés à perpétuité pour espionnage et d’autres crimes.

Le Nord a décrit Kim comme un agent du Service national du renseignement (NIS) sud-coréen qui s’est infiltré à Pyongyang pour effectuer des actions hostiles contre la nation communiste. Le pays a également accusé Kim d’avoir tenté d’établir une église chrétienne clandestine.

La Corée du Sud a appelé pour sa part dimanche la Corée du Nord ce dimanche à libérer et à rapatrier le missionnaire.

«Il est très regrettable que Pyongyang ait condamné Kim aux travaux forcés à perpétuité à travers un procès sans preuve», a fait savoir le ministère de l’Unification de Séoul, rapporte l’agence sud-coréenne Yonhap. «Nous demandons fortement sa libération et rapatriation rapide.»

«La décision de la Corée du Nord est une violation claire des normes internationales et de l’humanitarisme», a affirmé le ministère sud-coréeen, ajoutant que Pyongang n’a pas répondu aux appels de Séoul pour sa libération.

Le Service national du renseignement (NIS) sud-coréen a réaffirmé que Kim n’est pas son agent. Arrêté par les autorités nord-coréennes en octobre 2013, il travaillait en tant que missionnaire dans la ville frontalière chinoise de Dandong.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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