Lévis: plus d’un millier de visiteurs à la reconstitution historique du camp militaire de Lauzon

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Le camp militaire historique de Lauzon – l’actuel Parc de la Paix – à Lévis, sur la Rive-Sud de Québec, et qui a été a été le lieu de deux batailles stratégiques pour le contrôle des Grands Lacs au cours de la guerre de 1812, a été le théâtre d’une activité de reconstitution historique de la vie militaire qui a attiré plus d’un millier de visiteurs samedi 19 juillet.

Contrairement à la ville de Québec, la ville de Lévis n’a jamais disposé de garnison militaire permanente au cours de son histoire. La défense de la région a toujours été assurée par ses citoyens.

Mais Lévis possède une riche culture militaire. Entre le XVIe et le XVIIe siècle, Pointe-Lévy était le principal camp assurant le soutien de l’Armée britannique dans la région de Québec. Il avait aussi pour rôle de repousser toute invasion française, rappelle d’ailleurs cette semaine l’Armée canadienne sur son site.

L’activité de cette année a été organisée par une organisation communautaire, la Fondation du Mémorial des militaires, qui présentera une simulation de la vie militaire dans les camps des troupes anglaises et françaises. «Plus de 50 participants, y compris des membres du Régiment de la Sarre (France), des cornemuseurs du Gordon Highlanders (Grande-Bretagne) et des membres de la 3e Batterie d’artillerie de Montréal (Canada) seront sur place et le public pourra les rencontrer», explique Richard Garon, président du conseil d’administration de la fondation, cité dans l’article de l’Armée canadienne consacré à cet événement.

Et, pour mieux «s’imprégner» de l’ambiance, les visiteurs étaient aussi invités à se costumer. «Que ce soit en période de la Nouvelle-France, à la victorienne, ou les années folles», souligne également Richard Garon.

«Il s’agit d’une première activité de reconstitution pour Lévis, mais si on constate un intérêt suffisant, l’activité pourrait être organisée tous les deux ans. C’est ce que nous espérons», de conclure le président de la Fondation.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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