Disparition brutale d’un ancien militaire de Valcartier

Le sergent Claude Émond, en 2010. (Archives/MDN)
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Le sergent Claude Émond, en 2010. (Archives/MDN)
Le sergent Claude Émond, en 2010. (Archives/MDN)

Un ancien militaire de Valcartier qui s’est enlevé la vie la semaine dernière aurait été laissé à lui-même par les Forces armées canadiennes après un déploiement en Afghanistan qui l’a laissé profondément marqué, selon sa veuve qui a accordé une entrevue au FM93.

Le sergent (ret.) Claude Émond, 49 ans, qui était le visage des techniciens en réfrigération et mécanique, s’est enlevé la vie la semaine dernière alors que sa conjointe et son fils étaient avec lui.

Il sera possible de rendre hommage au sergent Émond le 11 septembre à 16h au Complexe funéraire Sylvio Marceau, à Québec.

Sylvie Duchesne a décrit sur les ondes de Cogeco Nouvelles le profond malaise que vivait le sergent Émond depuis son retour de l’Afghanistan.

La veuve a ajouté que le soutien offert à M. Émond s’est limité aux services d’un psychologue et de la médication, ce qui ne l’a pas empêché de s’enfoncer dans une dangereuse détresse.

En près d’un an, ce suicide porte à sept le nombre de militaires ou ex militaires de la base de Valcartier qui sont décédés, cinq étant des présumés suicides, deux des morts naturelles.

Rappelons qu’il existe de nombreux services tant du côté militaire que du côté civil qui permet d’être «à l’écoute», tels que le 1 866 277-3553 du Centre de prévention de suicide du Québec, les différents programmes du Service de santé mentale des Forces armées canadiennes, la branche locale de votre Légion royale canadienne ou bien encore, à défaut, parler à quelqu’un de confiance fait toujours du bien!

Chimo!