Kerry va voir en Égypte le président palestinien et le roi de Jordanie

2
Le 12 mars, à la base aérienne d'Andrews, en blanlieu de Washington, le secrétaire d'État américain Jonh Kerry montait à bord de l'avion pour se rendre à une conférence sur le développement à Charm el-Cheikh, en Égypte, avant de s'envoler pour un autre cycle de négociations sur le programme nucléaire iranien à Lausanne, en Suisse. [Département d'État des États-Unis]
Temps de lecture estimé : 2 minutes
Le 12 mars, à la base aérienne d'Andrews, en blanlieu de Washington, le secrétaire d'État américain Jonh Kerry montait à bord de l'avion pour se rendre à une conférence sur le développement à Charm el-Cheikh, en Égypte, avant de s'envoler pour un autre cycle de négociations sur le programme nucléaire iranien à Lausanne, en Suisse. [Département d'État des États-Unis]
Le 12 mars, à la base aérienne d’Andrews, en blanlieu de Washington, le secrétaire d’État américain Jonh Kerry montait à bord de l’avion pour se rendre à une conférence sur le développement à Charm el-Cheikh, en Égypte, avant de s’envoler pour un autre cycle de négociations sur le programme nucléaire iranien à Lausanne, en Suisse. [Département d’État des États-Unis]

Le secrétaire d’État John Kerry va s’entretenir ce vendredi à Charm-el-Cheikh, en Egypte, avec le président palestinien Mahmoud Abbas et le roi Abdallah de Jordanie pour discuter notamment de la crise financière de l’Autorité palestinienne, a indiqué jeudi un diplomate américain.

« Le secrétaire d’État va voir le président Abbas et le roi Abdallah de Jordanie (…) Nous continuons d’être préoccupés à propos de l’Autorité palestinienne », a dit un responsable du département d’Etat dans l’avion qui emmène John Kerry vers la station balnéaire de la mer Rouge où l’Egypte accueille à partir de vendredi une conférence internationale consacrée au développement économique du géant arabe.

« Cela fait partie des discussions en cours que nous avons avec les parties prenantes ici », a-t-il ajouté sous le couvert de l’anonymat.

L’Égypte du président Abdel Fattah al-Sissi espère que cette conférence, qui doit réunir notamment des investisseurs étrangers, va permettre de relancer une économie qui tourne au ralenti.

L’économie palestinienne est quant à elle fragilisée notamment par le gel des versements par Israël des taxes collectées pour l’Autorité palestinienne. Le mois dernier, les Etats-Unis ont même dit craindre un effondrement de l’économie palestinienne.

En janvier, Israël a suspendu le versement de 127 millions de dollars de taxes perçues pour le compte de l’Autorité palestinienne, en rétorsion à la demande d’adhésion palestinienne à la Cour pénale internationale.

Avec leur accession à la CPI, effective le 1er avril, les Palestiniens vont désormais pouvoir mettre Israël en accusation devant cette juridiction compétente pour juger les crimes de guerre, dont ils disent être victimes.