Un Britannique, complice de l’imam Abou Hamza, plaide coupable à New York

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Le prêcheur radical britannique Abou Hamza à la mosquée de Finsbury Park à Londres, le 2 avril 2004 (Archives/AFP)
Le prêcheur radical britannique Abou Hamza à la mosquée de Finsbury Park à Londres, le 2 avril 2004 (Archives/AFP)

Un Britannique, considéré comme un complice de l’imam radical Abou Hamza, a plaidé coupable lundi à New York de deux chefs d’accusation en lien avec des « activités terroristes ».

Haroon Aswat, qui avait été extradé de Grande-Bretagne en octobre 2014, a reconnu avoir soutenu matériellement Al-Qaïda pour avoir essayé, fin 1999, de monter un camp d’entraînement de combattants dans l’Oregon (nord-ouest des Etats-Unis), selon le procureur de Manhattan, Preet Bharara.

Le projet, monté avec trois complices dont l’imam radical britannique Abou Hamza et Oussama Kassir, n’avait jamais vu le jour.

Haroon Aswat risque jusqu’à vingt ans de prison, a déclaré le procureur dans un communiqué sans préciser quand sa peine serait prononcée.

Haroon Aswat avait été arrêté en Zambie en juillet 2005, et expulsé vers la Grande-Bretagne où il avait été arrêté à la demande des autorités américaines.

Il avait d’abord plaidé non coupable à son arrivé aux Etats-Unis en octobre et un procès était programmé en juin. En reconnaissant sa culpabilité, il échappe au procès.

Son complice Oussama Kassir a été condamné en mai 2009 à New York à la prison à perpétuité.

Abou Hamza, borgne et amputé des deux avants-bras, a été condamné à New York à la perpétuité en janvier pour onze chefs d’inculpation liés à une prise d’otages au Yémen en 1998 et à ce projet de création d’un camp d’entraînement dans l’Oregon.

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