Les NCSM Saskatoon et Yellowknife patrouillent sur la côte Pacifique pour protéger notre souveraineté

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Les NCSM Saskatoon et Yellowknife, que l'on voit ici sur la photo, ont quitté la BFC Esquimalt le 22 mai 2015 pour mener des patrouilles sur la côte pacifique canadienne (@ForcesCanada/Twitter)
Les NCSM Yellowknife, que l’on voit ici sur la photo, a quitté la BFC Esquimalt le 22 mai 2015 pour mener des patrouilles sur la côte pacifique canadienne (@ForcesCanada/Twitter)

Les NCSM Saskatoon et Yellowknife ont quitté la Base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt plus tôt cette semaine pour mener des opérations de surveillance côtière et effectuer quelques visites de ports le long des côtes de la Colombie-Britannique jusqu’à la mi-juin, annonce la marine royale canadienne.

«Le gouvernement du Canada s’est engagé à patrouiller nos côtes et à protéger notre souveraineté. Des patrouilles côtières telles que celle-ci préparent la Marine royale canadienne à défendre le Canada et à protéger ses intérêts et ses valeurs partout au pays et à l’étranger.», a déclaré à ce sujet le ministre de la Défense nationale, Jason Kenney.

Le NCSM Yellowknife (MM 706) est un navire de défense côtière du Commandement maritime des Forces canadiennes de la classe Kingston. Il a été mis en chantier le 7 novembre 1996 au chantier naval The Halifax Shipyard situé à Halifax en Nouvelle-Écosse. Lancé le 5 juin 1997, il est affecté aux Forces maritimes du Pacifique depuis le 18 avril 1998 et porte le nom de la ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest.

Le NCSM Saskatoon (MM 709) est un navire de défense côtière canadien de la classe Kingston. Le NCSM Saskatoon a été mis en chantier le 5 septembre 1997 au chantier naval The Halifax Shipyard situé à Halifax. Lancé le 30 mars 1998, il est affecté aux Forces maritimes du Pacifique depuis le 5 décembre 1998. Il porte le nom de la ville de Saskatoon, en Saskatchewan.

Les équipages des deux navires de défense côtière sont composés de militaires de la force régulière et de la force de réserve. Les NDC sont des navires de guerre polyvalents qui ont pour rôle principal la surveillance et les patrouilles côtières. Ils participent à des opérations et à des exercices navals généraux, ainsi qu’à des activités de recherche et de sauvetage, d’exécution de la loi, de protection des ressources et de patrouille des pêches.

La Réserve navale fournit des marins entraînés pour les opérations à terre, en mer et à l’étranger des Forces armées canadienne. Les réservistes de la Marine servent généralement à temps partiel, les soirs et les fins de semaine, durant toute l’année. Ils peuvent aussi offrir leurs services à temps plein.

Les NCSM Saskatoon et Yellowknife mènent donc actuellement des opérations côtières pour maintenir l’état de préparation et s’assurer que leurs marins soient bien entraînés pour s’acquitter d’une vaste gamme de missions navales.

«Notre Marine travaille très fort tous les jours. Les opérations côtières renforcent les habiletés et les procédures qui maintiennent l’état de préparation, la surveillance et la collecte de renseignements. De plus, les patrouilles côtières permettent à la Marine royale canadienne de mener des activités de relations externes dans les collectivités côtières de la Colombie-Britannique.», a déclaré pour sa part le vice-amiral Mark Norman, commandant de la Marine royale canadienne.

Pendant l’opération, les navires feront escale dans des communautés de la C.-B. dont Port Alberni, Masset, Prince Rupert, Campbell River, Vancouver et Port Hardy.

La Marine royale canadienne entretient des relations de longue date avec les collectivités, au pays et à l’étranger, explique-t-elle dans le communiqué qui annonce aujourd’hui le départ pour leur mission des deux navires de défense côtière. »Elle veille notamment à mieux faire connaître le rôle et les responsabilités de leur marine aux Canadiens en organisant des journées en mer, des événements liés aux relations communautaires et des escales ».

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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