Le ministre de la Défense, Jason Kenney, souligne l’anniversaire du jour J

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L’équipage d’un char canadien enlève le matériel d’étanchéité de leurs chars, tête de plage de Normandie (Ministère de la défense nationale/ Bibliothèque et Archives Canada)
L’équipage d’un char canadien enlève le matériel d’étanchéité de leurs chars, tête de plage de Normandie (Ministère de la défense nationale/ Bibliothèque et Archives Canada)

Le ministre de la Défense, Jason Kenney, a souligné le 71e anniversaire du jour J où a débuté le débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale.

«Il y a soixante et onze ans, des parachutistes canadiens, anglais et américains ont sauté de leur aéronef, et des militaires de l’Armée canadienne sont arrivés sur des bateaux de débarquement pour atteindre les plages de la Normandie, en France.

«Des escadrons de l’Aviation royale canadienne bombardaient la région et fournissaient de l’appui aérien, tandis que les dragueurs de mines de la Marine royale canadienne dégageaient des chenaux et que des navires patrouillaient à la recherche de sous-marins allemands et bombardaient les défenses ennemies terrestres. L’opération OVERLORD, ou le jour J comme on s’est mis à l’appeler, a amorcé la campagne réussie pour libérer l’Europe de la tyrannie fasciste.

«Aux vétérans du jour J, merci. Les Forces armées canadiennes d’aujourd’hui perpétuent avec fierté votre tradition.»

L’opération OVERLORD

Le débarquement du jour J, qui marque le premier jour de la bataille de Normandie, était initialement prévu le 5 juin 1944 sur les plages normandes, mais a finalement repoussé au mardi 6 juin en raison des conditions météorologiques.

L’assaut déclenché le jour J est une opération multinationale complexe de grande envergure faisant intervenir des centaines de milliers de marins, de soldats et d’aviateurs dont la mission est de libérer l’Europe occupée par les nazis.

Elle commence avant l’aube du 6 juin 1944, quand plus de 23 000 parachutistes, y compris plus de 450 Canadiens, sautent de leur planeur dans le ciel nocturne de la Normandie.

Quelques heures plus tard, environ 14 000 soldats canadiens amorcent leur débarquement sur une plage dont le nom de code est « Juno ». Leur mission consiste à établir une tête de pont sur une distance de huit kilomètres le long de la côte, devant les villages de Courseulles-sur-Mer, Bernières-sur-Mer et Saint‑Aubin-sur-Mer. Cela fait, les troupes doivent poursuivre leur avance vers Caen.

À la fin de la journée, sur la plage Juno, 340 Canadiens ont perdu la vie, 574 autres sont blessés et 47 ont été faits prisonniers. Cependant, de toutes les divisions ayant débarqué sur les plages le 6 juin, ce sont les formations canadiennes qui ont gagné le plus de terrain au coucher du soleil.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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