Colombie: 11 morts dans l’écrasement d’un avion de transport militaire

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Un avion CASA 235 de la Force aérienne colombienne s'est abîmé en Colombie vendredi 31 juillet, faisant 11 morts. (EFE)
Un avion CASA 235 de la Force aérienne colombienne s’est abîmé en Colombie vendredi 31 juillet, faisant 11 morts. (EFE)

Onze militaires sont morts dans l’accident d’un appareil des forces aériennes en Colombie, a indiqué vendredi la Force aérienne colombienne. (FAC).

Les Force aérienne colombienne a indiqué dans un communiqué vendredi 31 juillet qu’un avion de transport militaire CASA 235 immatriculé FAC 1261 s’est abîmé dans la zone de Las Palomas, municipalité d’Agustin Codazzi dans le département de Cesar, avec 11 personnes à bord, un major, un lieutenant et neuf sous-officiers, et qu’il n’y avait pas de survivant.

Las Palomas est situé à environ 780 km au nord-est de Bogota.

L’avion avait décollé de la base de Palanquero dans le centre du pays. Toujours selon le communiqué de la Force aérienne, l’avion avait signalé plus tôt une panne de moteur.

Le Casa 235 est un avion turbo-propulsé de transport tactique et de patrouille maritime développé par la société espagnole Construcciones SA (CASA) avec la société indonésienne IPTN.

Cet avion est couramment utilisé pour le transport de troupes et a la capacité de transporter jusqu’à cinquante soldats.

La Force aérienne colombienne, le ministère de la Défense nationale et le Commandement général des Forces armées, ont bien sûr exprimé leur tristesse et leur solidarité avec les familles et amis de « ces héros de la patrie ».

Le président Juan Manuel Santos avait annoncé plus tôt le crash, mais en parlant de 12 militaires morts.

« Nous déplorons un terrible accident d’un avion CASA dans lequel ont péri douze héros des forces aériennes de Colombie. Nos condoléances à leurs familles », avait écrit le président Santos sur son compte Twitter, mais le communiqué officiel publié plus tard parle bien de 11 morts.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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