Iran: appel à des rassemblements dans le monde pour soutenir l’accord nucléaire

0
Le président iranien Hassan Rouhani saluant la foule lors du rassemblement célébrant le 36ème anniversaire de la révolution islamique le 11 février 2015 (Archives/Behrouz Mehri/AFP)
Le président iranien Hassan Rouhani saluant la foule lors du rassemblement célébrant le 36ème anniversaire de la révolution islamique le 11 février 2015 (Archives/Behrouz Mehri/AFP)

Des citoyens, en majorité Iraniens vivant à l’étranger, ont appelé via les réseaux sociaux à des rassemblements samedi à travers le monde pour soutenir l’accord nucléaire entre l’Iran et les grandes puissances.

Cette initiative, baptisée, « Journée internationale de paix », a été lancée par des « dizaines de volontaires dans plus de 50 grandes villes en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Asie », indique un communiqué de ces « volontaires » qui affirment n’avoir « aucune affiliation » politique.

Masoumeh Ebtekar, la vice-présidente iranienne chargée de l’environnement, a apporté son soutien à cette initiative sur sa page Facebook.

Ceux qui y participent « savent que cet accord compte en vue d’atteindre la paix et un monde plus sûr et tranquille », écrit-elle.

L’appel à ces rassemblements dans des villes comme Londres, Paris, Washington, New York, Ottawa, Sydney, Tokyo ou Séoul, a pour but, « face aux lobbies pro-guerre », de « montrer le soutien à cet accord qui rendra le monde et le Moyen-Orient plus sûrs, soulagera les Iraniens de dures sanctions économiques et permettra la reprise de relations pacifiques entre l’Iran et les Etats-Unis ».

« Il est temps que les Etats les plus puissants et influents de la région se rassemblent et travaillent ensemble pour la paix et la stabilité de tous », ajoute le communiqué, estimant que « l’accord nucléaire est une première étape dans cette direction ».

L’accord du 14 juillet conclu à Vienne entre l’Iran et six grandes puissances (Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie, Chine et Etats-Unis) prévoit de limiter au nucléaire civil le programme iranien en échange d’une levée progressive et réversible des sanctions internationales imposées à son économie depuis 2006.

Le président américain Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry ne cessent depuis sa conclusion de le défendre face à l’opposition de nombreux élus républicains au Congrès qui devra se prononcer sur l’accord en septembre.

Les commentaires sont fermés.