Premier jour de comparution du lieutenant-colonel Stalker pour agression sexuelle

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Quelques semaines avant que des accusations soient portées contre lui, le lieutenant-colonel Stalker commandant l'Unité d'intervention immédiate - Ouest, dans la lutte aux feux de forêts en Saskatchewan. (Cplc Mélanie Ferguson)
Quelques semaines avant que des accusations soient portées contre lui, le lieutenant-colonel Stalker commandant l’Unité d’intervention immédiate – Ouest, dans la lutte aux feux de forêts en Saskatchewan. (Cplc Mélanie Ferguson)

C’était aujourd’hui, 20 août, premier jour d’audience dans l’affaire du lieutenant-colonel Mason Stalker, commandant du 1er Bataillon du PPCLI, suspendu depuis, contre qui des accusations ont été portées pour des gestes qu’il aurait commis sur des cadets de 1998 à 2007.

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Mise à jour du 23 septembre 2015, à 11h30
Le militaire de haut rang a choisi de subir un procès devant un jury. Les audiences préliminaires devraient commencer le 2 août 2016. La date du procès n’a pas encore été fixée.

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Le lieutenant-colonel, absent à ce premier jour d’audience en Cour provinciale à Edmonton, était représenté par son avocat.

Le militaire faisait face ce jeudi à 10 chefs d’accusation.

Âgé de 40 ans, le commandant du 1er Bataillon Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, à Edmonton (Alberta), fait ainsi face aux accusations suivantes:

trois chefs d’agression sexuelle aux termes de l’article 271 du Code criminel du Canada;
quatre chefs d’exploitation sexuelle aux termes de l’article 153 du Code criminel du Canada;
un chef de contacts sexuels aux termes de l’article 151 du Code criminel du Canada;
un chef d’incitation à des contacts sexuels aux termes de l’article 152 du Code criminel du Canada;
un chef d’abus de confiance par un fonctionnaire public aux termes de l’article 122 du Code criminel du Canada.

Mason Stalker a, bien sûr, été suspendu de ses fonctions en attendant l’issue de son procès.

L’homme de 41 ans avait été arrêté le mois dernier après une enquête du Service national des enquêtes des Forces canadiennes sur une série d’incidents qui seraient survenus de 1998 à 2007 à Edmonton, en Alberta, alors que le militaire agissait à titre de mentor dans un corps de cadets de l’Armée, à Edmonton.

La prochaine comparution de Stalker a été fixée au 26 août.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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