Un quidam aurait commis des gestes indécents au Monument de guerre à Ottawa

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Hommage aux anciens combattants au Monument commémoratif de la guerre du Canada, à Ottawa (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)
Hommage aux anciens combattants au Monument commémoratif de la guerre du Canada, à Ottawa (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Des passants auraient vu un homme commettre un «geste indécent» au Monument commémoratif de guerre du Canada, près de la colline du Parlement, dimanche soir, rapporte aujourd’hui La Presse Canadienne.
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Mise à jour au 04/08/2015

L’homme de 22 ans arrêté sur les lieux dimanche est comparu en cour lundi et a été accusé de méfait après avoir, selon la police d’Ottawa, grimpé sur Monument commémoratif de guerre à Ottawa, à l’intersection des rues Sparks et Elgin vers 23h30 et avoir commencé à « forniquer la statue » (sic).

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La police d’Ottawa enquête actuellement sur des témoignages selon lesquels un homme aurait grimpé sur les statues du monument et aurait commencé à se livrer à des gestes obscènes, en fin de soirée, dimanche, affirme l,agence de presse qui précise qu’un homme de 22 ans a été arrêté sur les lieux.

Le Monument commémoratif de guerre du Canada, aussi appelé «La Réponse», est un cénotaphe qui symbolise le sacrifice de tous les membres des Forces armées canadiennes qui ont servi, servent et serviront le Canada en temps de guerre pour sauvegarder la paix et la liberté. Le monument commémoratif est aussi le lieu de la cérémonie nationale du jour du Souvenir le 11 novembre.

C’est là que le 22 octobre dernier, le caporal Nathan Cirillo, âgé de 24 ans, montait la garde d’honneur lorsqu’il a été tué par balle par l’aspirant-djihadiste Michael Zehaf-Bibeau qui a ensuite pénétré dans l’enceinte du Parlement, voisin du cénotaphe, pour y être abattu à son tour.

Les événements d’octobre dernier ont marqué les esprits, changé le Canada et posé la question de la sécurité des monuments nationaux et des soldats dont les armes ne sont pas chargées qui y montent la garde et sont dorénavant mieux protégés par la police.

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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