Menace djihadiste: pas de nouvel indice pour le Canada, déclare le ministre de la Sécurité publique

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Accueil des réfugiés: le Canada n'abaissera pas les normes de sécurité, assure Goodale. (capture d'écran)
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Accueil des réfugiés: le Canada n'abaissera pas les normes de sécurité, assure Goodale. (capture d'écran)
Menace djihadiste: pas de nouvel indice pour le Canada, déclare le ministre Goodale. (Archives/capture d’écran/45eNord.ca))

Le gouvernement canadien ne dispose d’aucun nouvel indice laissant croire que des villes canadiennes, dont Toronto, pourraient être l’objet d’une menace djihadiste, a déclaré jeudi le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale.

M. Goodale commentait les informations selon lesquelles la police suisse recherchait jeudi au moins quatre personnes liées à la mouvance djihadiste à Genève en réponse à une « menace terroriste » contre cette ville et d’autres en Amérique du Nord, dont Toronto et Chicago.

« Il n’y a rien pour l’instant de nouveau ou de différent qui affecterait la situation de la sécurité au Canada », a dit M. Goodale lors d’un point de presse à Ottawa.

En Suisse, le procureur général avait annoncé l’ouverture d’une enquête « sur la base d’une menace terroriste dans la région de Genève ». Dans une note interne, la police suisse faisait référence à trois villes particulièrement menacées actuellement: Genève, Toronto et Chicago.

Le ministre Goodale a indiqué ne pas avoir reçu d’information particulière de la part de la police canadienne ou des services de renseignement.

« Le niveau d’alerte n’a pas changé, mais nous resterons vigilants et si jamais quelque chose attirait notre attention (…) nous prendrions les mesures adéquates », a assuré Ralph Goodale.

Le niveau d’alerte au Canada avait été relevé au stade intermédiaire en octobre 2014 après les attaques séparées de deux jeunes Canadiens radicalisés qui avaient tué deux militaires, un au Parlement d’Ottawa et l’autre à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec.