Un matelot du NCSM Winnipeg arrêté à Tokyo pour usage de drogue de retour au pays

Les NCSM Calgary, Winnipeg, Brandon et Yellowknife, comptant plus de 500 marins à leur bord, ont quitté leur port d’attache d’Esquimalt, en Colombie-Britanniquem pour prendre part à des opérations et exercices au large de la côte du sud de la Californie (WikiCommons)
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Les NCSM Calgary, Winnipeg, Brandon et Yellowknife, comptant plus de 500 marins à leur bord, ont quitté leur port d’attache d’Esquimalt, en Colombie-Britanniquem pour prendre part à des opérations et exercices au large de la côte du sud de la Californie (WikiCommons)
Le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) WINNIPEG (Photo: Archives/MDN) NCSM Winnipeg(WikiCommons)

Un matelot du NCSM Winnipeg qui a été reconnu coupable de consommation d’une substance contrôlée au Japon en février a été libéré et il maintenant de retour au Canada, a annoncé la Marine royale canadienne.

Le matelot, qui était détenu au Japon depuis le début février, a été libéré avec sursis. Il est rentré au Canada le 25 mars.

Le 1er février 2016, trois membres de l’équipage du NCSM Winnipeg ont été placés en détention par les autorités japonaises pendant que le navire faisait escale à Tokyo (Japon).

Le navire et son équipage étaient alors sur le chemin du retour à la maison, après avoir effectués un déploiement de plusieurs mois dans la cadre de l’Opération REASSURANCE. Les 225 membres d’équipage ont aussi pris part à l’exercice TRIDENT JUNCTURE mené par l’OTAN, en octobre et novembre 2015.

Les membres de l’équipage appréhendés, deux miliaires et un civil, avaient été mis en détention en raison d’allégations de « consommation d’une substance contrôlée ».

L’un des militaires avait déjà été libéré auparavant sans avoir été inculpé par la police, tandis que les deux autres personnes sont demeurées en détention et ont été accusées de consommation d’une substance contrôlée par la police de Tokyo.L’employé civil demeure détenu en attendant d’obtenir une audience devant un juge.

Aucun renseignement supplémentaire ne peut être divulgué à l’heure actuelle relativement à cette affaire, déclare la Marine royale canadienne (MRC) dans son plus récent communiqué sur cette affaire.

« La Marine royale canadienne a offert son soutien aux détenus depuis qu’elle a été informée de l’incident au mois de février dernier. Nous examinons cette affaire pour déterminer si d’autres mesures disciplinaires s’imposent. La consommation de drogue n’est pas tolérée dans nos rangs, point à la ligne. Non seulement c’est illégal, mais cela peut aussi mettre des vies en danger dans notre milieu de travail. Ce message doit résonner très clairement, une fois pour toutes. », a déclaré le capitaine de frégate Jeff Hutchison, commandant du NCSM Winnipeg

La MRC a une politique de tolérance zéro en ce qui concerne la possession et la consommation de drogue illicite, souligne-t-elle, ajoutant que « la consommation de drogue nuit à la disponibilité opérationnelle, à la santé et à la sécurité des militaires et du public, à la sécurité des établissements et des renseignements de défense, à la fiabilité des militaires, de même qu’à la discipline, la cohésion et le moral au sein des Forces armées canadiennes ».