Tracy et Iberville gagnent les compétitions de drill et de drapeaux au CMR Saint-Jean (PHOTOS/VIDÉO)

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Aux compétitions de drill et aux compétition des drapeaux au Collège militaire royal de Saint-Jean samedi 23 avril entre les premières années des trois escadrons Richelieu, Iberville et Tracy, le gagnant de la compétition de drill est Tracy et celui de la compétition de drapeaux, Iberville.

Mais la compétition élémentaire de base a été serrée, après Tracy qui a obtenu 174,75 points, Iberville en a eu 163 et le troisième, presqu’autant, 162,5 points. À la compétition des drapeaux, par contre, c’est Iberville qui est arrivé premier, avec 107,75 points, suivi de Richelieu et, cette fois, Tracy a fermé la marche en troisième position.

Par contre, s’il faut en croire le colonel Bernard, commandant du Collège, par la discipline, l’esprit de corps, la capacité de réaction qui viennent avec la maîtrise de ces exercices, tous les élofs sortent gagnants de l’expérience qui, a-t-il souligné, leur servira durant toute leur carrière et fera d’eux des personnes aptes à représenter leur pays.

En entrevue sur place samedi, le responsable de l’escadre des élèves-officiers, le major Sébastien Campagna, abondait dans le même sens. «La drill est la base de la formation militaire», a-t-il déclaré. «Cela date du temps des Romains et s’est continué avec, notamment, les Britanniques; c’est quelque chose qui est enseigné au niveau des recrues, à l’École de leadership et des recrues et que l’on perpétue ici, pour pas qu’ils [les élofs]perdent le fil», a expliqué le major.

Même si le perfectionnement en matière de drill se poursuivra les années suivantes, c’est lors de la première année que, tout de suite, l’accent est mis sur cette discipline.

Et la compétition de samedi était d’autant plus importante que c’est l’équipe gagnante, cette année Iberville, qui aura maintenant l’honneur de porter le drapeau consacré du Collège pour la prochaine année «dans toutes les fonctions, que ce soit au Centre Bell, à Ottawa, à Québec, c’est cette équipe qui sera choisie» pour représenter le Collège.

Et pour préparer ces importantes compétitions, les gars et les filles, d’ajouter l’officier, n’hésiteraient d’ailleurs pas à s’entraîner jour et nuit, si bien que le major a du «leur mettre un maximum de trois heures par semaine qu’ils pouvaient s’entraîner en vue de la compétition». Le monde à l’envers quand on sait que dans certaines écoles, ce sont plutôt des minimums que les responsables doivent imposer!

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

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