Les navires de la Flotte du Pacifique partent pour RIMPAC, le plus vaste exercice maritime international

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Présent à l’estrade cérémoniale de Duntze Head, l’Arsenal canadien de Sa Majesté, le contre-amiral Gilles Couturier, Commandant des Forces maritimes du Pacifique/Force opérationnelle interarmées (Pacifique) fait ses adieux au Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Vancouver lors de son départ pour participer à l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC) le 13 juin 2016.(MDN)
Présent à l’estrade cérémoniale de Duntze Head, l’Arsenal canadien de Sa Majesté, le contre-amiral Gilles Couturier, Commandant des Forces maritimes du Pacifique/Force opérationnelle interarmées (Pacifique) fait ses adieux au Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Vancouver lors de son départ pour participer à l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC) le 13 juin 2016.(MDN)

Les navires de guerre de la classe Halifax NCSM Calgary et Vancouver, ainsi que leurs équipages de près de 500 marins, ont quitté le port d’Esquimalt aujourd’hui pour participer à l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC), le plus vaste exercice maritime international.

L’exercice, qui se déroulera du 30 juin au 4 août dans la région des îles d’Hawaï et du sud de la Californie, permettra à la Marine royale du Canada (MRC) d’améliorer l’interopérabilité pour une vaste gamme d’opérations potentielles et de renforcer ses partenariats avec les autres marines.

Les navires de guerre de la classe Kingston NCSM Saskatoon et Yellowknife, ainsi que leurs équipages de près de 80 marins, se joindront aux navires de guerre de la classe Halifax. Ces navires quitteront leur port d’attache la semaine prochaine pour les eaux du sud de la Californie, où ils mèneront des opérations côtières avec d’autres marines et des unités de plongée.

En plus d’assumer leurs responsabilités dans le cadre de l’exercice, les navires de guerre de la classe Kingston effectueront également des essais et des exercices à l’aide d’équipement de déminage avancé, réduisant ainsi les risques pour les marins et les navires de guerre tout en renforçant l’interopérabilité avec les pays alliés.

Les NCSM Calgary et Vancouver mettront à l’essai des systèmes d’armes et mettront à niveau leur équipement. L’exercice RIMPAC permettra aux navires de guerre de la MRC de mettre à l’essai des contre-mesures électroniques visant à mieux protéger les marins et les navires de guerre dans les zones de guerre, et de lancer des missiles Sea Sparrow avancés, des missiles Harpoon et des torpilles lourdes, afin de renforcer la capacité de combat des navires de guerre de la classe Halifax.

« Notre participation à l’exercice RIMPAC permet à la Marine royale du Canada de travailler de concert avec nos pays partenaires tout en offrant des possibilités d’entraînement uniques pour que nos marins puissent maintenir et améliorer la disponibilité opérationnelle. Grâce à ces possibilités d’entraînement, nos marins pourront continuer d’établir et d’approfondir les partenariats avec les pays de la région Asie-Pacifique et avec d’autres pays. », a déclaré le commodore Jeff Zwick, commandant de la Flotte canadienne du Pacifique.

Faits saillants

Le capitaine de vaisseau Jason Boyd, directeur, Introduction des nouvelles capacités pour la MRC, sera commandant du combat sur mer pour le groupe aéronaval d’attaque de l’USS John C. Tennis. À bord du NCSM Calgary, il sera chargé de diriger les opérations de combat naval d’une dizaine de navires de guerre internationaux du groupe aéronaval d’attaque.

La Marine se voit confier des missions nationales et internationales. Au pays, la défense et la sécurité maritime sont la grande priorité de la Marine, puisqu’elle surveille et protège nos approches maritimes. Le Canada a aussi besoin de forces navales capables d’être déployées à l’étranger, en cas de crise menaçant nos intérêts nationaux.

La MRC demeure très active à l’international en effectuant des opérations de sécurité maritime, dont l’interception de cargaisons de narcotiques dans les Caraïbes, et des patrouilles antiterroristes dans la région de la mer d’Oman. Les opérations CARIBBE, REASURRANCE et ARTEMIS sont des exemples de la façon dont nous protégeons les intérêts du Canada sur la scène internationale.

La Flotte du Pacifique compte 11 navires de guerre et deux sous-marins. Elle compte également des milliers de marins, de soldats, d’aviateur et d’aviatrices, ainsi que leur famille. Ensemble, ils forment la famille élargie de la Flotte. Avec l’appui de l’Arsenal canadien de Sa Majesté et d’un certain nombre d’installations de soutien et d’entretien, la Flotte du Pacifique met sur pied et exploite des forces maritimes équilibrées et polyvalentes afin de soutenir les opérations entreprises au pays et à l’étranger pour assurer la sécurité du Canada.

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