Les parachutistes du Royal 22e Régiment participeront au Leapfest

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Des parachutistes canadiens atteignent le «X» dans la zone de chute durant l’édition 2015 du Leapfest, à West Kingston (Rhode Island), le 1er août 2015. (Spécialiste Joseph Cathey de l’Armée américaine)
Des parachutistes canadiens atteignent le «X» dans la zone de chute durant l’édition 2015 du Leapfest, à West Kingston (Rhode Island), le 1er août 2015. (Spécialiste Joseph Cathey de l’Armée américaine)

Dix militaires du 3e Bataillon du Royal 22e Régiment mettront à l’épreuve leurs talents de parachutiste dans le cadre du Leapfest, du 1er au 9 août.

Organisée par la Rhode Island National Guard, la compétition, qui en est à sa 34e édition, se veut une occasion pour les parachutistes du monde entier de démontrer leurs techniques et leurs aptitudes.

Par le passé, les parachutistes de l’Armée canadienne ont fait bonne figure dans le cadre de cet événement, qui est la plus importante et la plus ancienne compétition internationale de saut en parachute à ouverture automatique au monde. Des équipes du Royal 22e Régiment ont été déclarées championnes du Leapfest en 2002 et en 2012.

Le Leapfest donne l’occasion aux parachutistes de démontrer leurs aptitudes lors d’opérations de parachutisme dans un contexte de compétition et à favoriser les bonnes relations entre les parachutistes et les armées sur la scène internationale.

En bref

Chaque équipe est composée de cinq participants : quatre parachutistes et un remplaçant. Les parachutistes sautent d’un hélicoptère CH-147 Chinook à une altitude de 457 mètres équipés d’un parachute parabolique MC-6 à ouverture automatique et manœuvrable.

La sangle d’ouverture automatique désigne le câble utilisé par les parachutistes pour ouvrir leur parachute plutôt que de se servir d’un câble à ouverture manuelle. L’une de ses extrémités est attachée à l’hélicoptère et l’autre est temporairement fixée au parachute par un bouton-pression.

Les participants visent à atterrir le plus près possible de la zone désignée dans la zone de chute. Après la réception au sol, les participants sont chronométrés par des juges qualifiés pour évaluer le temps qu’il leur faut pour atteindre la zone désignée.

L’an dernier, 244 parachutistes ont participé à la compétition du Leapfest.

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