L’Aviation royale canadienne participe à l’exercice de recherche et sauvetage ARCTIC CHINOOK en Alaska

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Un membre de l’équipage d’un hélicoptère CH-149 Cormorant surveille la scène d’un scénario d’écrasement d’avion pendant l’un des scénarios d’entraînement du SAREX qui ont eu lieu à Port Hardy, en Colombie-Britannique, du 2 au 5 mars 2015 (19e Escadre)
Un hélicoptère canadien CH-149 Cormorant.(19e Escadre)

Des membres de différents escadrons de l’Aviation royale canadienne (ARC) ont participé à l’exercice ARCTIC CHINOOK, un important exercice de recherche et sauvetage (SAR) se déroulant dans les environs de Nome, en Alaska, du 22 au 25 août 2016.

Cet exercice, dirigé par la Garde côtière des États-Unis et le Commandement de l’Alaska, est destiné aux pays membres du Conseil de l’Arctique. Les participants s’entraînent à divers éléments de l’Accord de coopération en matière de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes dans l’Arctique, notamment l’interopérabilité, la coopération et la mise en commun des renseignements liés aux services de recherche et sauvetage dans le cadre d’un scénario d’opération de sauvetage à grande échelle dans l’Arctique.

Dans le cadre de cet exercice, l’ARC a déployé :

un avion CC130H Hercules appartenant au 413e Escadron (transport et sauvetage) basé à la 14e Escadre Greenwood, en Nouvelle-Écosse;

un hélicoptère CH-149 Cormorant appartenant au 442e Escadron de transport et de sauvetage basé à la 19e Escadre Comox, en Colombie-Britannique;

des techniciens en recherche et sauvetage (Tech SAR) du 435e Escadron de transport et de sauvetage, basé à la 17e Escadre Winnipeg, au Manitoba, ainsi que du personnel de soutien.

« Avec l’augmentation des activités dans l’Arctique, l’Aviation royale canadienne collabore avec ses partenaires pour accroître sa vigilance, ses capacités et les aptitudes de ses aviateurs et aviatrices à protéger et à sauver des vies. Des exercices comme l’exercice ARCTIC CHINOOK sont essentiels au maintien de nos capacités de mener des opérations de recherche et sauvetage dans le Nord en collaboration avec nos voisins de l’Arctique. », a déclaré le brigadier-général David Lowthian, commandant par intérim, 1re Division aérienne du Canada

En bref

La recherche et sauvetage est l’une des capacités fondamentales de l’ARC. Cette dernière est responsable de l’exécution de la mission de recherche et sauvetage aéronautique au moyen d’une combinaison d’aéronefs et de personnel hautement qualifié.

La participation à des exercices multinationaux, comme l’exercice ARCTIC CHINOOK, est cruciale pour accroître la capacité de l’ARC de collaborer efficacement avec les pays alliés ou idéologiquement proches.

L’Accord de coopération en matière de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes dans l’Arctique est un instrument juridiquement contraignant négocié sous l’égide du Conseil de l’Arctique. Ce dernier coordonne la couverture et les interventions en matière de recherche et sauvetage maritimes et aéronautiques visant à sauver des vies dans les pays de l’Arctique, sur un territoire couvrant près de 21 millions de kilomètres carrés.

Le Canada a fourni du personnel naviguant, du personnel de soutien ainsi que des observateurs. Quatre autres pays – le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Russie – ont également envoyé des observateurs à l’exercice ARCTIC CHINOOK.

En mai 2011, le Canada et sept autres pays membres du Conseil de l’Arctique (le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège, la Russie, la Suède et les États‑Unis) ont signé l’Accord de coopération en matière de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes dans l’Arctique, à Nuuk, au Groenland.

L’Accord de SAR dans l’Arctique s’appuie sur des accords de SAR déjà conclus par les États-Unis, entre autres, pour renforcer la coopération entre les pays de l’Arctique et améliorer la façon dont les membres du Conseil de l’Arctique répondent aux urgences dans l’Arctique.

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