Attentats de Paris: la coalition tue trois dirigeants de l’EI

Des agents municipaux nettoient la façade du Bataclan et le trottoir, le 22 décembre, à Paris. (Archives/François Guillot/AFP)
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Des agents municipaux nettoient la façade du Bataclan et le trottoir, le 22 décembre, à Paris. (Archives/François Guillot/AFP)
Des agents municipaux nettoient la façade du Bataclan et le trottoir, le 22 décembre 2015, à Paris. (Archives/François Guillot/AFP)

La coalition internationale luttant contre le groupe État islamique a tué trois responsables de l’organisation djihadiste « directement impliqués dans des attentats extérieurs (à la Syrie) et dans le recrutement de combattants étrangers », lors d’une frappe aérienne le 4 décembre à Raqa en Syrie.

« Deux de ces dirigeants – Salah Gourmat et Sammy Djedou – ont aidé à la préparation des attentats du 13 novembre 2015, à Paris », a annoncé mardi le Pentagone dans un communiqué.

Ces deux membres de l’EI étaient « de proches associés de Abou Mohammed al-Adnani, le responsable de la coordination des opérations extérieures qui est mort dans une frappe de la coalition en août », ajoute le Pentagone. La Russie avait elle aussi revendiqué la mort de ce leader djihadiste.

Le troisième dirigeant du groupe tué par la coalition menée par les États-Unis début décembre est Walid Hamman, chargé d’organiser des attaques suicide et condamné par contumace en Belgique pour une tentative d’attentat avortée en 2015, selon les Etats-Unis.

Les trois hommes, qui travaillaient ensemble « pour mettre au point des attentats en Occident », faisaient partie du réseau du cadre franco-tunisien de l’EI, Boubaker El Hakim. Il a lui aussi été tué dans une frappe de la coalition le 26 novembre.