Des «22» des 1er et 3e bataillons se déploient à Terre-Neuve-et-Labrador

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Des membres du 3e Bataillon, Royal 22e Régiment embarquent à bord d’un CC-130J Hercules à la 5e Escadre de Goose Bay, Terre-Neuve-et-Labrador, le 12 février 2017 dans le cadre de l’exercice Castor Boréal. (Caporal Danny Drapeau)

Ils sont actuellement tout près de 600 militaires du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada de Valcartier à prendre part à un entraînement de guerre hivernale intitulé «CASTOR BORÉAL» à la 5e Escadre Goose Bay, à Terre-Neuve-et-Labrador, et ce jusqu’au 18 février 2017.

Durant l’exercice, les troupes de Valcartier doivent tester leur capacité à défendre un lieu stratégique. C’est ainsi qu’une importante simulation d’attaque et de défense de l’aéroport de Goose Bay aura lieu. Au cours de ce scénario, des troupes «ennemies» seront notamment insérées en parachute. Les troupes «amies» ayant pris position défendront l’aéroport afin d’assurer la poursuite des opérations.

«Cet exercice à déploiement rapide réalisé dans un climat subarctique testera l’agilité et l’aguerrissement de nos militaires aux opérations de guerre hivernale. Il mettra aussi à l’épreuve les aptitudes d’interopérabilité des unités qui y participent. Je tiens d’ailleurs à souligner ici l’importance du soutien de l’Aviation royale canadienne lors de nos opérations. Il s’agit d’un excellent exemple de synchronisation de capacités militaires et de travail d’équipe», rappelle ainsi le lieutenant-colonel Jean-Christian Marquis, Commandant du 1er Bataillon, Royal 22e Régiment.

Lors d’un scénario de guerre hivernale, les soldats doivent se pratiquer dans divers environnements, de façon à être prêts à accomplir n’importe quelle mission. C’est dans cet esprit que se déroule l’Exercice CASTOR BORÉAL, alors que les troupes devront faire face à différents défis physiques, psychologiques et logistiques causés par la rudesse du climat hivernal.

La conduite de motoneiges, le montage d’un bivouac, la patrouille à pied et à bord de véhicules (courte et longue portée) et les opérations de combat en contexte hivernal ne sont que quelques exemples des manœuvres exécutées par les troupes.

Les notions pratiquées incluent la défense d’un point névralgique complexe, la synchronisation de l’appui aérien aux opérations terrestres ainsi que la direction, coordination et planification d’une mission.

L’exercice comprendra également la conduite d’opérations conjointes avec les Rangers canadiens et avec des officiers de l’armée polonaise.

La 5e Escadre soutient l’instruction militaire pour les Forces armées canadiennes, ses alliés et le NORAD. Elle offre des installations d’entraînement efficaces, des infrastructures adaptables et un environnement d’instruction unique, austère et stimulant pour les unités déployées.

Appui aérien

  • 1 hélicoptère CH-146 Griffon du 444e Escadron de soutien au combat
  • 1 hélicoptère CH-146 Griffon du 430e Escadron tactique d’hélicoptères
  • 1 avion CC-130 Hercules du 436e Escadron de transport
  • 1 avion CC-150 Polaris du 437e Escadron de transport

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