Le contrat avec Thales: le ministre de la Défense Harjit Sajjan souligne une collaboration historique

Illustration d’artiste d’un navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique de la classe Harry DeWolf. (MDN)
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Illustration d’artiste d’un navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique de la classe Harry DeWolf. (MDN)

Aujourd’hui, le ministre de la Défense Harjit S. Sajjan a souligné l’attribution d’un contrat entre le Canada et la coentreprise Thales Canada inc. et Thales Australia Ltd dans le cadre de l’engagement ferme du gouvernement à renouveler les flottes fédérales.

« Tel qu’il s’est engagé à le faire, le gouvernement du Canada renouvelle la flotte de la Marine royale canadienne dans le cadre la Stratégie nationale de construction navale (SNCN). Grâce à l’investissement en découlant, la Marine royale canadienne pourra mener ses activités comme une véritable force maritime hauturière, plus de 2 000 emplois seront créés et maintenus pendant 35 ans pour la classe moyenne de l’ensemble du pays, et l’économie canadienne sera stimulée. », affirme le communiqué du ministère de la Défense.

Grâce à ce contrat, la flotte de navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique (NPEA) ainsi que la flotte de navires de soutien interarmées (NSI) bénéficieront de soutien en service à long terme, tels que des travaux de modernisation, de réparation, d’entretien ainsi que de fournir de la formation. Les services débuteront avec la livraison du premier navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique en 2018, et en 2021 pour le premier navire de soutien interarmées.

Le soutien en service des NPEA et des NSI a été combiné dans un contrat moderne et novateur. Connu aussi sous l’acronyme SESNN, contrat de soutien en service assurera de grandes économies pour les contribuables. Le contrat de SESNN fera aussi bénéficier l’industrie canadienne.

Le contrat comprend des options d’inclure les services pour la durée de vie prévue des navires, soit 35 ans, pour un total estimé à 5,2 milliards de dollars (taxes en sus).

La politique de défense du Canada, Protection, Sécurité, Engagement, souligne l’importance de livrer les capacités dont la Marine royale canadienne a besoin pour relever les défis futurs en matière de défense et de sécurité, au pays et à l’étranger, et pour réaliser les tâches essentielles d’une marine moderne. Les projets des NPEA et des NSI ont été spécifiquement nommés comme deux projets pour aider à atteindre cet objectif.

« Les navires modernes, comme les navires de soutien interarmées qui seront construits ici à Vancouver, sont essentiels à notre flotte. Ils livreront les capacités dont la Marine a besoin pour relever les défis dont nous faisons face en matière de défense et de sécurité, au pays et à l’étranger, et ils réaliseront les tâches essentielles d’une marine moderne. Ce contrat fera en sorte que les femmes et hommes de la Marine royale canadienne ont accès à des navires fiables, avec un soutien continu, pour les années à venir. », a déclaré le ministre Sajjan.

Faits en bref

Cinq navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique, avec l’option d’un sixième, sont en construction par l’entreprise Irving Shipbuilding Inc. La livraison du premier navire à la Marine royale canadienne est prévue en 2018.

Deux navires de soutien interarmées seront construits par le Chantier naval de Seaspan à Vancouver. La livraison du premier navire à la Marine royale canadienne est prévue en 2021.

Les contrats de soutien en service et d’entretien veilleront à ce que les nouvelles flottes de NPEA et de NSI, une fois construites, soient immédiatement opérationnelles.

Dans le cadre de la Politique des retombées industrielles et technologiques, une somme égale à la valeur du contrat sera investie au Canada.

Un surveillant de l’équité a surveillé le processus d’approvisionnement des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique et des navires de soutien interarmées.

Le travail de soutien en service nécessaire pour soutenir et maintenir les NPEA et les NSI dans le cadre de contrat sera effectué au Canada, à moins qu’un navire nécessite des travaux d’entretien alors qu’il se trouve à l’étranger.