Le lieutenant-général Wynnik de retour après avoir participé à plusieurs activités commémoratives en France

La cérémonie du Souvenir du 75e anniversaire du raid sur Dieppe, au Square du Canada à Dieppe où se trouve le Mémorial Dieppe-Canada avec les noms des personnes et des événements qui lient le Canada et la Normandie. (Twitter/@Army_Comd)
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La cérémonie du Souvenir du 75e anniversaire du raid sur Dieppe, au Square du Canada à Dieppe où se trouve le Mémorial Dieppe-Canada avec les noms des personnes et des événements qui lient le Canada et la Normandie. (Twitter/@Army_Comd)

Le lieutenant-général Paul Wynnyk, commandant de l’Armée canadienne, et l’adjudant-chef Alain Guimond, sergent-major de l’Armée canadienne, ont récemment participé à plusieurs activités commémoratives en France, notamment les célébrations du 75e anniversaire du raid sur Dieppe, le 100e anniversaire de la bataille de la côte 70 et l’inhumation d’un soldat canadien inconnu de la Première Guerre mondiale.

Kent Hehr, ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, était à la tête de la délégation officielle du gouvernement du Canada en France pour célébrer le 75e anniversaire du raid sur Dieppe. La délégation était formée du lieutenant-général Wynnyk, de l’adjudant-chef Guimond, de vétérans, des représentants de groupes autochtones et d’associations de vétérans, de policiers de la Gendarmerie royale du Canada, de jeunes Canadiens, de parlementaires et d’un contingent des Forces armées canadiennes composé d’unités et de branches ayant participé au raid. Les activités commémoratives du 75e anniversaire du raid sur Dieppe, ayant eu lieu du 18 au 20 août, ont notamment donné lieu à une cérémonie autochtone de l’aube; une veille et une cérémonie au Cimetière militaire canadien sur Dieppe (France); et une cérémonie de signature au Square du Canada, suivie par le dépôt d’une couronne au pied de différents monuments le long de l’Esplanade de la plage sur Dieppe.

En hommage au 100e anniversaire de la bataille de la côte 70, le lieutenant-général Wynnyk a pris la parole devant les invités à l’ouverture du parc commémoratif du projet de la côte 70, à Loos-en-Gohelle, le 22 août.

Le 23 août, le lieutenant-général Wynnyk a assisté à une cérémonie au cours de laquelle les ossements d’un soldat inconnu, trouvés à Thélus, ont été inhumés dans un cimetière de Neuville-St.-Vaast.

« Ce fut pour moi un honneur de me rendre en France avec l’adjudant-chef Guimond pour commémorer ces faits marquants de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale. Cette année, nous célébrons notre identité en tant que pays; c’est pourquoi il est important de se souvenir que notre pays a été façonné par ces moments marquants où des Canadiens ont servi, se sont sacrifiés et ont triomphé. Par ailleurs, cette année, en plus de célébrer, nous réaffirmons notre engagement à rendre hommage au personnel des Forces armées canadiennes pour leurs sacrifices et leurs réalisations. », a déclaré le lieutenant-général Paul Wynnyk, commandant de l’Armée canadienne.

En bref

Le raid sur Dieppe (France) a eu lieu le 19 août 1942. Aux côtés de militaires alliés britanniques et américains, 4963 Canadiens ont participé à ces combats contre les forces allemandes. L’attaque fut un échec, avec 3 350 victimes, dont 916 morts.

La Bataille de la côte 70, qui a eu lieu du 15 au 25 août 1917, a été la première action majeure menée par le Corps canadien sous le commandement d’un Canadien, Sir Arthur Currie, lors de la Première Guerre mondiale. Quelque 2 100 Canadiens ont péri durant la la bataille; plus de 1 300 d’entre eux n’ont pas de sépulture connue. Le point stratégique de la côte 70 est demeuré en mains alliées jusqu’à la fin de la guerre.

Le nom de la côte 70 fait référence à la hauteur du sommet de cette côte, en mètre, par rapport au niveau de la mer.

En septembre 2012, les ossements d’un militaire canadien de la Première Guerre mondiale ont été trouvés à Thélus, dans le Pas de Calais, en France. Le 24 mars 2017, après enquête, on a conclu qu’il était impossible de déterminer son identité, car aucune pièce d’identité personnelle ou d’unité n’avait été trouvée sur lui ou à proximité. Le soldat serait mort entre la fin octobre 1916 et la fin juillet 1917, soit la durée de la campagne de neuf mois à Vimy.