Militaire accusé d’agression sexuelle alors qu’il était membre du Cadre des instructeurs de cadets

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Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes enquête sur toutes les infractions importantes ou sensibles menées contre la propriété, les personnes ou le Département de la défense nationale. (Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le 8 août 2017, le Service national des enquêtes des Forces canadiennes a inculpé un membre des Forces armées canadiennes d’un chef d’agression sexuelle en vertu du Code criminel.

Le chef d’accusation est lié à une agression sexuelle signalée impliquant deux membres du Cadre des instructeurs de cadets durant un cours d’instruction donné à Saint-Jean-sur-Richelieu en 2001. L’accusé, actuellement membre de la Force régulière des Forces armées canadiennes, était membre du Cadre des instructeurs de cadets à l’époque de l’agression signalée.

Le major Trent Krajaefski, membre du Quartier général du Commandement des opérations interalliées du Canada à Ottawa, fait l’objet d’un chef d’accusation pour agression sexuelle en vertu de l’article 271 du Code criminel, fait qui est punissable en vertu de l’article 130 de la Loi sur la défense nationale.

« Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes enquête sur toutes les allégations d’agression sexuelle avec rigueur et impartialité. Ce chef d’accusation est indicateur de notre engagement à toujours prendre des mesures dans le but de déterminer les faits, de mener les enquêtes applicables, d’analyser les preuves disponibles et, s’il y a lieu, de porter les accusations qui s’imposent afin de soutenir et de protéger les victimes, et d’aider à poursuivre les personnes responsables des agressions sexuelles. », déclare le Lieutenant-colonel Francis Bolduc, commandant, Service national des enquêtes des Forces canadiennes.

Faits en bref

Le Cadre des instructeurs de cadets (CIC) fait partie du Service d’administration et d’instruction des organisations de cadets (SAIOC), un sous-élément de la Force de réserve. Les officiers du CIC sont principalement responsables de la supervision, de l’administration et de l’instruction des cadets, dans les 1 100 corps et escadrons de cadets ou les 22 centres d’instructions des cadets du Canada.

L’affaire suit maintenant son cours au sein du système de justice militaire en vue de la tenue possible d’une cour martiale, à une date et un lieu à déterminer.

Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes est une unité du Groupe de la police militaire des Forces canadiennes, un groupe indépendant, et dont le mandat est de faire enquête sur les questions graves et de nature délicate liées aux biens du ministère de la Défense nationale, aux employés du Ministère, et au personnel des Forces armées canadiennes servant au Canada et ailleurs dans le monde.

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