Trump informé par les chefs militaires des options face à Pyongyang

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Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, s’entretient avec Joseph F. Dunford, Jr., président du Joint Chiefs of Staff, avant une audience du Comité sénatorial des forces armées sur Capitol Hill, le 3 octobre 2017. (Archives/Sgt James K. McCann/U.S. Army)

Le président américain Donald Trump a examiné mardi avec son ministre de la Défense Jim Mattis et avec son chef d’Etat-major Joe Dunford « la gamme d’options » dont disposent les Etats-Unis face à la Corée du Nord, a annoncé la Maison Blanche.

« Le briefing et la discussion se sont concentrés sur la gamme d’options pour répondre à toute forme d’agression de la Corée du Nord et, si nécessaire, pour empêcher la Corée du Nord de menacer les États-Unis et leurs alliés avec des armes nucléaires », a déclaré la présidence américaine dans un communiqué.

Elle n’a pas précisé si cet entretien correspondait à une évolution de la menace nord-coréenne.

M. Trump avait affirmé dans un message énigmatique posté samedi sur Twitter qu' »une seule chose marchera » avec la Corée du Nord, sans dire laquelle, deux jours après une autre déclaration mystérieuse.

« Les présidents et leurs administrations parlent à la Corée du Nord depuis 25 ans », avait tweeté M. Trump. « Les accords passés et les montants massifs d’argent versés n’ont pas eu d’effet ».

« Les accords ont été violés avant même que l’encre ne soit sèche », avait-il poursuivi. « Désolé, mais il n’y a qu’une seule chose qui marchera », avait conclu le milliardaire, sans autre détail.

Lors d’une réception à la Maison Blanche avec des chefs militaires et leurs épouses, il avait déjà eu jeudi une phrase évasive, sans mentionner quoique ce soit d’autre: « C’est peut-être bien le calme avant la tempête ».

Ces dernières semaines, Donald Trump a répondu par une escalade verbale à l’accélération des programmes balistique et nucléaire nord-coréens. Il a notamment menacé mi-septembre de « détruire totalement » la Corée du Nord, mais plusieurs de ses ministres assurent de leur côté continuer à privilégier la voie diplomatique pour résoudre cette crise.

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