Un dîner du Souvenir pour ne pas oublier nos vétérans (PHOTOS)

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La 7e édition du Dîner du souvenir a eu lieu cette année le jeudi 2 novembre, au Club de golf Beaconsfield, au profit de la Fondation québécoise des Vétérans, qui s’assurent notamment du bien-être de nos vétérans canadiens de l’Hôpital Sainte-Anne.

Dans la grande tradition d’un dîner régimentaire militaire, près de 150 vétérans, de militaires des trois armes, de chefs d’entreprises, de politiciens et de membres de la communauté militaire, se sont retrouvés ensemble pour soutenir la nouvelle Fondation québécoise des Vétérans, qui remplace la Fondation de l’Hôpital Sainte-Anne.

Après presque 20 ans à améliorer la qualité de vie des vétérans qui résident à l’Hôpital Sainte-Anne ou qui y reçoivent des soins et services, la Fondation a décidé d’élargir son champ d’action à la grandeur de la province en offrant aide et service à tous les vétérans résidant au Québec qui éprouvent des difficultés lors de leur transition à la vie civile.

Ce sont 20.000 $ qui auront été amassés, mais un groupe d’invités a décidé au cours de la soirée de doubler le montant, soit 40.000 $ récoltés!

Invitée d’honneur de l’évènement, la brigadier-général Jennie Carignan, chef d’état-major des opérations de l’Armée, a livré un discours inspirant et vrai.

Parlant de «carrière parfois désordonnée», de métier «très demandant mentalement et physiquement et qui requiert une capacité de s’adapter à une situation changeante», elle estime néanmoins que travailler dans les Forces armées canadiennes est un métier qui «enseigne à être à l’aise dans le chaos et dans l’incertitude».

Évoquant également les différences, ou plutôt les ressemblances, entre les hommes et les femmes au sein des armes de combat, Jennie Carignan a expliqué à l’audience s’être battue au cours de sa carrière contre la «perception du rôle qu’on s’attendait que je joue en tant que femme».

La diversité, c’est inconfortable et ça demande beaucoup d’efforts, mais c’est l’effort de cette diversité là, à l’interne, entre nous, qui créer des soldats plus créatifs, plus tolérants, plus résilients et plus curieux… et donc plus à l’aise d’opérer dans toutes sortes de contextes, de situations et d’environnements, pour lesquels des fois il n’y a aucune solution.
Brigadier-général Jennie Carignan

«En bout de ligne, ça nous aide à grandir», conclut-elle en interview.

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