Dur pour un militaire de trouver un «partenaire financier» qui le comprend

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Des membres du groupe des services de santé des Forces canadiennes, déployé sur l’opération PROVISION, retrouvent leurs familles à Ottawa le 31 janvier, 2016. (Cplc Pat Blanchard, Forces canadiennes Caméra de combat/MDN)

La réalité militaire, avec ses multiples affectations et les nombreux sacrifices qu’elle comporte, tant pour les familles que pour les hommes et les femmes en uniforme qui se sont engagés à servir le Canada avant eux-mêmes, est bien différente de la réalité civile.

Se retrouver aux prises avec des problèmes financiers ou le renouvellement de l’hypothèque quand le conjoint est déployé à l’étranger, parfois en zone hostile, est une situation que ne vivront jamais la plupart des Canadiens.

Les membres des Forces armées canadiennes dont l’engagement professionnel est sans contredit plus intense que celui de bien des civils n’ont généralement pas beaucoup de temps à consacrer aux questions financières personnelles.

C’est pourquoi une institution qui connaît, comprend et respecte la réalité militaire est si importante pour les membres des Forces armées canadiennes et leurs familles. Il leur faut une banque qui les aide véritablement à mieux connaître et comprendre leurs options financières.

Et c’est ainsi que plusieurs militaires font affaire avec la Banque de Montréal (BMO), qui se veut LA banque de la communauté militaire et apporte un soin particulier à connaître et comprendre la réalité militaire afin de compléter ce que les Forces armées offrent à leurs membres.

Pour sa part, le major-général à la retraite David Fraser n’hésite pas à témoigner de l’efficacité de la BMO.

Commandant de la Brigade multinationale pour le commandement régional Sud dans les provinces du sud de l’Afghanistan en 2006, il a commandé l’opération MEDUSA menée par les Forces armées canadiennes et l’Armée nationale afghane du 2 au 17 septembre 2006 dans la vallée de la rivière Arghandab qui a éliminé une grande partie des forces talibanes piégées dans la vallée.

Apres l’Afghanistan, il a été commandant du Collège des forces canadienne et du Centre de la doctrine et de l’instruction de l’Armée canadienne.

Vétéran décoré, ses critères en matière de service sont particulièrement exigeants.

C’est parce que la personne et la notion de service est au cœur de l’expérience-client à la BMO que cet homme qui a passé sa vie au service du Canada a accepté de nous parler de cette institution financière exceptionnelle à ses yeux.



L’importance d’être compris

Le général Fraser est client commercial de la BMO depuis trois ans et client personnel depuis maintenant un peu plus d’un an et demi. C’est dire qu’il a connu plusieurs autres banques et institutions financières dans la passé avant de choisir la BMO.

Les institutions financières avec lesquelles il a transigé dans le passé, déplore-t-il, n’étaient là «que pour vendre leurs produits». «Je n’ai jamais rien ressenti de ‘spécial’ en entrant dans les bureaux d’une banque auparavant», de dire le général Fraser.

«Mais certaines personnes dans le milieu bancaire, sortent parfois du lot par l’attention apportée au client et leur véritable désir de servir.»

«C’est ce qui m’a amené à la Banque de Montréal où, tant du côté commercial que du côté des particuliers, le sens du service et l’idée que les personnes passent en premier, des valeurs qui ont été les miennes durant toute ma carrière au service du pays, sont à l’honneur. À sa façon, la BMO reproduit ces valeurs dans les services bancaires qu’elle fournit aux militaires et à leurs familles».

Quand il est arrivé à la BMO, le personnel a vraiment pris la peine de créer une véritable relation avec lui et sa famille et leur assurer les services dont ils avaient besoin, au lieu de simplement lui vendre des produits, nous raconte le général. Alors que l’hypothèque de sa maison n’était même pas avec la BMO, le personnel de la Banque de Montréal a fait des efforts pour bien le conseiller et lui épargner de l’argent sur cette hypothèque.

Partager les mêmes valeurs

Une expérience heureuse à la BMO qu’ont partagé plusieurs militaires parmi les membres des Forces armées canadiennes et qui contraste avec des expériences douloureuses ailleurs, affirme le général qui évoque le cas de plusieurs familles militaires en difficultés alors que, avec un conjoint déployé outre-mer, son époux ou son épouse s’est bute dans d’autres banques à des employés incapables de comprendre la situation et s’entêtant sans la moindre empathie à suivre des règles souvent inapplicables dans les circonstances.

Aux yeux du général, la compréhension de la réalité militaire dont sont capables les employés de la BMO n’est pas le fruit du hasard, mais celui de la formation et de l’entraînement qu’a si judicieusement décidé de leur donner cette institution qui a choisi de servir la communauté militaire et celle des vétérans.

C’est ainsi que, mieux qu’ailleurs, le personnel de la Banque de Montréal est à même de comprendre le stress inhérent à la vie militaire et les conditions particulières auxquelles sont confrontés les hommes et les femmes en uniformes qui ont décidé de servir le Canada, conclut le général, qui n’hésite pas à recommander aux militaires et vétérans d’opter à leur tour la banque qui a choisi de les servir comme eux ont servi le pays.

Pour le vétéran décoré qui a servi le Canada toute sa vie, il a été rassurant de pouvoir enfin trouver un «partenaire financier» qui comprend et partage ses valeurs.

C’est ainsi qu’après les camarades de combat des années de déploiement, il n’hésite pas à déclarer avoir trouver en la Banque de Montréal un camarade avec qui parcourir les chemins parfois sinueux des questions financières.

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