Raisons de sécurité nationale, le Canada pourrait échapper aux tarifs sur l’acier et l’aluminium

La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders. (White House)
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La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders. (AFP)

La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders, a soutenu que les deux voisins immédiats des États-Unis pourraient pour des raisons de sécurité nationale bénéficier d’une «dérogation» des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium que le président Donald Trump voudrait imposer.

D’autres alliés pourraient aussi demander une telle exemption, et leurs demandes seront traitées au cas par cas, a-t-elle précisé.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’est entretenue avec le leader de la Chambre des représentants des États-Unis, Paul Ryan, alors que l’ambassadeur du Canada, David MacNaughton, devait rencontrer, mercredi soir, le conseiller en matière de sécurité nationale des États-Unis, H.R. McMaster.

Le ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, a discuté de la question avec son homologue du Pentagone, James Mattis; le représentant du Canada aux Nations unies, Marc-André Blanchard, a parlé à sa collègue américaine, Nikki Haley; le ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, s’est adressé au secrétaire de l’Énergie, Rick Perry, lors d’une conférence au Texas.

Les États-Unis ont envoyé quelques signaux laissant croire que le Canada et le Mexique pourraient ne pas subir d’impact immédiat en lien avec ces tarifs. Ces derniers pourraient toutefois être imposés aux deux pays en cas d’échec des négociations sur l’ALÉNA.