15h52 (HNE) Chérif Chekatt, l’auteur de l’attentat de mardi contre le marché de Noël à Strasbourg, a été tué par la police jeudi soir dans le quartier Neudorf, a-t-on appris de source proche du dossier.

16h57 (HNE) Le groupe armé État islamique revendique l’attentat de Strasbourg via l’agence Amaq et qualifie son auteur, Cherif Chekatt, de “soldat de l’Etat Islamique”

Les Américains, mais pas forcément l’armée, en Syrie jusqu’au départ des Iraniens

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Des combattants des Forces syriennes démocratiques (FDS) et un homme armé vêtu d’un uniforme différent, identifié par par les FDS comme un membre des forces spéciales américaines (dans la boîte de la seconde camionnette) dans le village de Fatisah, dans la province de Raqqa, le 25 mai 2016. (Archives/Delil Souleiman/AFP)

Les Américains resteront en Syrie tant que toutes les forces iraniennes n’en seront pas parties, mais cela ne signifie pas forcément une présence militaire, a déclaré jeudi le représentant spécial des Etats-Unis pour le conflit syrien James Jeffrey.

La Maison Blanche a semblé changer sa ligne cette semaine en marge de l’Assemblée générale de l’ONU en affirmant que les Etats-Unis ne partiraient pas « tant que les forces iraniennes » et leurs milices alliées resteront sur place, où elles soutiennent le régime de Damas.

Le ministre de la Défense Jim Mattis a toutefois ensuite réaffirmé la politique américaine: « Nous sommes en Syrie pour vaincre l’Etat islamique (EI) », et ce jusqu’à ce que le groupe jihadiste soit définitivement battu.

Le président Donald Trump « nous veut en Syrie jusqu’à ce que cette condition », le retrait des forces iraniennes et de leurs milices alliées, « et les autres seront remplies », a expliqué James Jeffrey lors d’une conférence de presse à New York.

« Ca ne signifie pas forcément des bottes américaines sur le terrain », a-t-il ajouté. « Notre armée conserve la mission de la défaite durable de l’EI, comme l’a dit clairement le ministre Mattis ».

Selon lui, « il y a plusieurs manières d’être sur le terrain »: « Nous y sommes diplomatiquement, avec des équipes du département d’Etat dans plusieurs zones de Syrie », « nous avons entraîné des forces locales dans plusieurs zones de Syrie, nos alliés ont des forces locales ».

En avril, le président Trump avait annoncé sa volonté le quitter ce pays en guerre depuis sept ans, où Washington a déployé quelque 2.000 soldats. Mais ses conseillers civils et militaires l’avaient persuadé de ne fixer aucun calendrier de retrait.

L’idée d’un départ rapide semble depuis abandonnée.

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