Le CMR Saint-Jean a célébré sa dixième nuit Robbie Burns (PHOTOS)

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Saint-Jean 18 jan/Jan 2019 CMR2019-003 Photographie par/ Photography by Elof/OCdt Gabriel Tardif
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Née il y dix ans d’une initiative du professeur de littérature anglaise Luke Dilwarth avec la participation de l’élève-officier Dave Neppel, la nuit Robbie Burns a célébré sa dixième édition vendredi dernier au Collège militaire royal Saint-Jean.

Née il y dix ans d’une initiative du professeur de littérature anglaise Luke Dilwarth avec la participation de l’élève-officier Dave Neppel, la nuit Robbie Burns a célébré sa dixième édition vendredi dernier au Collège militaire royal Saint-Jean.

D’une poignée qu’ils étaient au début, c’est maintenant 240 élèves officiers du CMR Saint-Jean et une vingtaine d’élèves du Collège militaire du Canada à Kingston, invités par leurs collègues de Saint-Jean, qui ont été appelés à célébrer la vie et l’oeuvre de Robbie Burns (1759-1796), qui a gagné sa renommée et sa fortune grâce à son talent de poète.

Outre les élèves-officiers, le professeur Dilwarth, le commandant du Collège et le directeur des études, il y avait cette année un invité spécial.

L’élève-officier Neppel, devenu le capitaine Neppel, était de retour à son alma mater pour cette nuit de poésie devenu maintenant une tradition propre au Collège militaire royal Saint-Jean.

Et l’an prochain, avec le Collège de Saint-Jean et ses effectifs qui ne cessent de croître, ce sont près de 400 invitations que comptent lancer les organisateurs de cette soirée, de confier à 45eNord.ca le responsable de la nuit Robbie Burns, le capitaine Steve Harrisson, secrétaire général adjoint du Collège.

Cette année encore, dans la plus pure tradition, la nuit a débutée par une dégustation de quelques uns des meilleurs scotchs écossais de 10, 12 ans et même 14 ans d’âge.

Peu après, le Haggis, remplis d’avoine, de poumons, de foie, de reins, d’intestins et d’épices et arrivé au son de la cornemuse du soldat Matthews du Régiment des Blacjk Watch, a été poignardé dans la tradition séculaire en même temps qu’était récité par un élof le poème Adress to a Haggis.

Après le repas et les différents toasts portés, d’autres traditions ont suivi, dont le très attendu récital de poèmes, en anglais comme en français, dans la tradition du bilinguisme chère à l’institution, de nous souligner le capitaine Harrisson.

Sous les encouragements et les rires de leurs camarades, des élèves-officiers se sont essayés à la déclamation de la poésie de Robbie Burns. De My heart’s in the Highlands à A fiddler in the North, en passant par Ae fond kiss, and then we sever.


Qui était Robbie Burns ?

Portrait de Robbie Burns par Alexander Nasmyth

Robbie Burns (1759-1796) a gagné sa renommée et sa fortune grâce à son talent de poète, les écrivant souvent en véritable écossais.

À l’âge de 27 ans sa réputation de poète n’a été dépassée que par sa réputation… de coureur de jupons.

Sa vie festive a connue une fin prématurée quand il mourut à l’âge de 37 ans, ce qui a conduit ses amis à célébrer sa vie avec un souper composé de poésie, de scotch et de son plat le plus aimé, le Haggis.

Et avec près de 15% de la population canadienne qui a des origines écossaise, quoi de plus normal que de puiser dans la tradition écossaise et de célébrer la vie et l’oeuvre du «fils préféré de l’Écosse».