Posture changée à Valcartier, mais pas la protection de la force!

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Entrée de la base Valcartier. (Google Maps)
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Les commissionnaires ne contrôlent plus l’accès à la base Valcartier depuis le 1er juin.

Afin notamment de réduire les coûts et après une analyse des différents avantages et inconvénients, décision a été prise de mettre fin au contrat accordé au Corps des commissionnaires pour la gestion des trois voies d’accès de la base.

«Bien que la base soit ouverte à tous, notre niveau de protection de la force n’a pas changé», explique le major Jules Vaillancourt, coordonnateur de la base de Valcartier.

Tout d’abord, consigne a été donné à tous les militaires de la base de faire preuve de discipline, professionnalisme, rigueur et vigilance.

Ensuite, la police militaire effectue désormais plus de patrouilles de jour comme de nuit. «On peut déjà voir une présence accrue de policiers militaires», affirme le major Vaillancourt.

«Il faut bien comprendre que le niveau de protection de la force n’a pas changé, c’est la posture qui a changé. On l’applique simplement différemment».

Les policiers militaires pourront arrêter tout véhicule ou personne «qui n’a rien à faire là et lui demander de quitter la base». Les vignettes et les carte d’identité sont donc toujours nécessaires en cas de contrôle.

Le bâtiment 539, qui se trouve à côté de l’entrée principale de la base fait désormais office de centre d’accueil et d’informations pour celles et ceux qui ne sauraient pas où se diriger.

Finalement, le major rappelle que d’autres bases comme Petawawa ou Gagetown n’ont pas de commissionnaires pour contrôler les accès.

Depuis la mise en place du changement, «effet positif, on a constaté un trafic plus fluide à l’entrée […] Ça se passe bien», de conclure le major.