La Mission de l’OTAN en Irak poursuit sa mission en aidant ses partenaires irakiens à faire face à la pandémie

En raiosn de la crise du coronavirus, la Mission de l'OTAN en Irak travaille maintenant par téléconférence avec ses conseillers et ses partenaires irakiens. [Twitter/@Comd_NMI]
Temps de lecture estimé : 2 minutes

Les entraînements suspendus, la Mission de l’OTAN en Irak, dirigée par la major-général canadienne Jennie Carignan, n’en continue pas moins sa mission autrement, travaillant maintenant par téléconférence avec ses partenaires irakiens pour les aider à faire face à la crise du coronavirus.

Après avoir été suspendue une première en janvier au plus fort des tensions Iran-États-Unis après l’élimination par les Américains du général iranien Qasem Soleimani, mais reprenait depuis ses activités, la Mission de l’OTAN en Irak avait été de nouveau suspendue en mars et certains membres de la mission ont été redéployés, en raison de l’urgence de la COVID-19.

Depuis, pour aider les pays à faire face aux difficultés causées par la pandémie, l’OMS a actualisé des lignes directrices en matière de planification opérationnelle afin que les pays touchés puissent à la fois riposter à la COVID-19

La Mission de l’OTAN n’est pas restée les bras croisée et aujourd’hui, en s’adaptant à la situation actuelle,elle travaille par téléconférence avec ses conseillers et ses partenaires irakiens pour rendre disponible virtuellement la formation de l’OMS sur la COVID-19 aux membres des forces armées irakiennes pour aider à réduire la propagation.

Outre les quelque 220 militaires canadiens qui œuvrent au sein de la Mission de l’OTAN que dirige à Bagdad la major-général Jennie Carignan, le Canada a une deuxième mission en cours en Irak avec environ 500 soldats, l’opération Impact dirigée par le brigadier-général Michel-Henri St-Louis, qui est la contribution canadienne à la coalition anti-djihadiste menée par les États-Unis.

L’opération IMPACT avait elle aussi elle adopté fin mars une posture défensive alors que le commandement central des États-Unis, qui a depuis retiré plusieurs soldats américains des bases irakiennes, ordonnait l’arrêt des opérations de toutes les forces déployées dans sa zone de responsabilité, qu’il s’agisse des commandements américains, ou de la coalition dirigée par les États-Unis.

Mais, malgré tout ce qui se passe ces temps-ci et la suspension des activités d’entraînement menées dans le pays par les Forces armées canadiennes dans le cadre de l’opération IMPACT, certaines des activités se poursuivent, dont les promotions de soldats, un nouvel adjudant, un nouveau sergent, et des nouveaux caporaux et soldats (formés), écrivait l’op IMPACT sur son compte Twitter le 31 mars.

«On poursuit notre travail au mieux de nos capacités, tout en assurant la sécurité de notre force.», assurait fin mars le commandement de l’opération, prenant soin de préciser avoir «un système de soutien médical qui nous protège, qui est prêt si jamais l’un d’entre nous serait infecté par COVID-19.»