Pompeo la semaine prochaine à Tokyo et Séoul, sur fond d’impasse nord-coréenne

Mike Pompeo. (AFP)
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Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo va se rendre au Japon, en Corée du Sud et en Mongolie la semaine prochaine, alors que l’ le dossier du nucléaire nord-coréen est toujours dans l’impasse.

Le 6 octobre, il participera à Tokyo à une réunion avec ses homologues du Japon, d’Australie et d’Inde, a annoncé mardi le département d’État américain dans un communiqué. Le lendemain, il se rendra à Oulan-Bator pour rencontrer les autorités mongoles, puis à Séoul pour des entretiens avec des responsables sud-coréens.

Mike Pompeo a reconnu mi-septembre que les négociations avec la Corée du Nord de Kim Jong-un n’avaient pas permis les progrès escomptés, mais a assuré que les discussions se poursuivaient en coulisses.

Après une dangereuse escalade des tensions au début de son mandat, le président Trump a créé la surprise en acceptant en 2018 un sommet historique avec Kim Jong-un. Mais malgré trois rencontres, aucun progrès n’a été réalisé en matière de dénucléarisation de Pyongyang. Et les discussions sont désormais officiellement à l’arrêt depuis de nombreux mois. Donald Trump continue néanmoins de vanter son entente avec le dirigeant nord-coréen comme l’un des acquis de sa présidence.

La visite du chef de la diplomatie américaine à Séoul sera la première du genre en plus d’un an, depuis juin 2019, date à laquelle il a accompagné le président américain Donald Trump dans la Zone démilitarisée qui divise les deux Corées pour rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

La Corée du Nord s’est tenue depuis à l’écart des discussions sur la dénucléarisation.

Dans l’espoir de relancer les négociations de dénucléarisation, le président sud-coréen, Moon Jae-In a appelé pour sa parts à des efforts internationaux pour déclarer une fin officielle à la guerre de Corée (1950-53) dans son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies la semaine dernière.

L’administration américaine est aussi engagée dans une confrontation avec la Chine dans un climat de nouvelle Guerre froide, un sujet qui devrait également être évoqué avec ses alliés asiatiques.

*Avec AFP